Boulversements astrnomiques passés: MONDES EN COLLSION

Re: Boulversements astrnomiques passés: MONDES EN COLLSION

Message par UGC92 » 12 Décembre 2014, 17:16

J'écoute très bien vos arguments, le problème c'est que vous balayez les miens en faisant des raccourcis énormes qui montre votre non connaissance totale de la géologie.

Maîtrisez les domaines scientifiques que vous bafouez et on pourra en reparler. En attendant je parle à un mur qui pense mieux connaître le sujet qu'une personne ayant étudié le sujet (de manière professionnelle).
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Re: Boulversements astrnomiques passés: MONDES EN COLLSION

Message par Jcpo » 12 Décembre 2014, 17:29

UGC92 a écrit :J'écoute très bien vos arguments, le problème c'est que vous balayez les miens en faisant des raccourcis énormes qui montre votre non connaissance totale de la géologie.

Maîtrisez les domaines scientifiques que vous bafouez et on pourra en reparler. En attendant je parle à un mur qui pense mieux connaître le sujet qu'une personne ayant étudié le sujet (de manière professionnelle).

Un pirouette et puis s'en va... Merci de votre toute savance hôoo grand mage !
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Re: Boulversements astrnomiques passés: MONDES EN COLLSION

Message par UGC92 » 12 Décembre 2014, 18:46

Le jour où tu auras mes connaissances en géologie, on pourra discuter entre connaisseurs en évitant des raccourcis totalement farfelus...
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Re: Boulversements astrnomiques passés: MONDES EN COLLSION

Message par UGC92 » 12 Décembre 2014, 19:49

Mais bon comme j'ai du mal avec la bêtise je vais répondre à tes "arguments".
Jcpo a écrit :Alors je suis contraint de te citer au mot a mot pour que tu comprenne et écoute mes arguments ?

Allons :

- Comment expliquer un glissement global de l'ensemble de la croute sans localisation de contraintes, et donc rupture, pour accommoder un tel mouvement ?

Si toute la croute glisse je ne vois pas pourquoi il y aurait rupture/localisation de contraintes.

Parce que, si tu avais l'once d'une connaissance en rhéologie (études des roches mises sous contraintes) tu saurais qu'un tel mouvement rapide entrainerait une localisation de la déformation au niveau de failles transcrustale (étant donné que la rupture se fait préférentiellement au niveau de zones de faiblesses).

Jcpo a écrit :- Admettons que les contraintes se répartissent de manière uniforme, comment expliquer la non présence d'un magmatisme généralisé ou au moins d'une mylonitisation intense de la base de la croute qui se formerai assurément par la friction (processus de frictional-melting ou shear-heating, déjà observé au niveau des principales shear-zones) ? Si un tel magmatisme devait exister, on en retrouverait donc de manière uniforme sur la planète, ce qui m'amène à la question suivante,

Parce que ne pas avoir découvert quelque chose justifie la non présence ? première nouvelle. Il me semble que le fond océanique n'a pas plus de 300 millions d'années non ?

Étant donnée qu'un tel mouvement entraine ce genre de phénomène, oui, ne pas en trouver démonte ta théorie. L'age de la croute océanique n'est pas très important, mais la croute continentale peut être très ancienne.

Jcpo a écrit :- Pourquoi l'on ne retrouve pas de magmatisme intraplaque avec une signature géochimique purement crustal ? Le seul magmatisme intraplaque étant celui lié aux points chauds, qui montre des caractéristiques géochimique bien précise qui dépend de leur réservoir d'origine (localisé à l'interface manteau-noyau), d'ailleurs en parlant de point chaud,

J'adore l'argument : pourquoi on en trouve pas ? parce que ca n'est pas expliqué de cette façon :lol:
Je réitère in tel évênement viendrait augmenter de manière significative l'activité du noyau et donc la rendrait uniforme.

En quoi l'augmentation de l'activité du noyau rendrait uniforme...quoi d'ailleurs ?! Soit précis...

Jcpo a écrit :
-Un point chaud est statique et indépendant des mouvement des plaques lithosphérique et donc de la croute (qui en fait partie). Ce phénomène est visible au niveau de l'archipel d'Hawaii qui montre un chapelet d'ilots qui se suivent (dont certains érodés et sous marins avec un coude traduisant le changement des contraintes liées à la collision de la plaque Indienne avec la plaque Eurasiatique), voir lien ci-dessous. Pourquoi ne trouvent-t-on pas de déplacement uniformisé, une sorte de translation commune à toutes les manifestations en surface de ces points chauds (sur les iles de la Réunion, en Islande, Hawaii, Seychelles, Ile de Paques, Galapagos...) ?

Quel est le rapport ? l'échelle de temps est absolument différente. Un phénomène tel que décrit par velokovsky n'a aucune chance de laisser la trace de son déplacement par un volcanisme de point chaud statique d'autant plus que comme dit précédemment l'uniformité de l'activité fait disparaitre la notion de point chaud.

Donc tu admets que le glissement serait rapide. Pourquoi donc nous n'avons pas un décalage du magmatisme de point chaud, qui certes trouve son origine de l'interface manteau-noyau (principalement, mais également de l'interface manteau sup manteau inf), mais qui n'est pas influencé par le noyau une fois en place ?
L'uniformité du noyau fait disparaitre la notion de point chaud ?! Par quel phénomène ? Soit plus précis, ça n'a aucun sens...

Jcpo a écrit :- Passons maintenant aux zones de subductions, si un glissement généralisé s'opère, pourquoi n'est t-il pas accommodé au niveau des zones de subductions au niveau de la plaque plongeante ? A moins que tu considère la théorie de Wegener comme fausse (la fameuse tectonique des plaques). Ce qui serait logique puisqu'elle contredit cette théorie de glissement de croute généralisé que tu semble défendre. Dans ce cas d'autres questions me viennent,

As-tu pris en compte la 3ème dimension ? -_- Un glissement général de la croute comme je l'ai déjà dit ne ferait pas se superposer et plonger les couches les unes sous les autres étant donné l'activité du noyau encore une fois.

Et les plaques déjà en subduction t'en fait quoi ?!

Jcpo a écrit :Bref mis a par ignorer les contraintes associées a un astéroïde de la taille du cratère de Chicxulub tu as de arguments ?

Ça tombe très bien que tu parles de ça, c'est exactement le sujet de mon travail encadré de recherche de 4ème année. On en discute si tu veux...
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Re: Boulversements astrnomiques passés: MONDES EN COLLSION

Message par Jcpo » 12 Décembre 2014, 20:29

Cet échange sera sans fin ! Je t'expose ma vision de l’événement très clairement :

Un astéroïde d'une 10ène de kilomètres s’approche de la Terre.

S’approchant, la Terre deviens la plus grande masse à proximité de l'objet et donc celui-ci est attiré selon les première et seconde lois de Newton.
Sa trajectoire coupant celle de la terre au même instant T, cet astéroïde est en fait une météorite.

S'approchant plus encore, la météorite perturbe la dynamo terre/soleil, le noyau terrestre, ferrique, est attiré par l'objet céleste.
En résulte un unique point chaud - en comparaison des points chauds volcaniques, insignifiants - dont la surface est de l'ordre continental.

A l'approche de l'atmosphère cette attraction est maintenant subite par les eaux et gaz terrestres.
A l'entrée dans l'atmosphère puis au contact du sol, les phénomènes sont totalement opposés, une énorme énergie est relâchée et en plus toute l'énergie cinétique de l’astéroïde délivrée en un unique point ce qui forme une onde de choc d'ordre atomique (tout brule sous la pression énorme ...)

La plaque tectonique auparavant soulevée est maintenant écrasée et la zone située entre la croute et le noyau, échauffée par le déplacement de ce dernier transmet alors une onde qui va entrainer toutes les plaques alentours vers le point diamétralement opposé en leurs transmettant une partie de l'énergie cinétique.

Ce n'est pas la vision de velikovsky mais les deux sont tout autant défendables jusqu'à preuve du contraire ;) Pour l'instant je ne vois aucun argument concret contre ces thèses.
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Re: Boulversements astrnomiques passés: MONDES EN COLLSION

Message par Chris B » 12 Décembre 2014, 20:47

UGC92 a écrit :Le jour où tu auras mes connaissances en géologie, on pourra discuter entre connaisseurs en évitant des raccourcis totalement farfelus...


UGC92 a écrit :Mais bon comme j'ai du mal avec la bêtise je vais répondre à tes "arguments".


Depuis ton arrivée toute récente ici, tu te plais à ré-ouvrir les posts même anciens pour y apposer systématiquement ta critique.
Je n'apprécie ni ce ton prétentieux ni des propos tels ceux ci dessus.
A méditer et à modérer rapidement, svp.
Merci
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Re: Boulversements astrnomiques passés: MONDES EN COLLSION

Message par UGC92 » 12 Décembre 2014, 21:00

Jcpo a écrit :Cet échange sera sans fin ! Je t'expose ma vision de l’événement très clairement :

Un astéroïde d'une 10ène de kilomètres s’approche de la Terre.

S’approchant, la Terre deviens la plus grande masse à proximité de l'objet et donc celui-ci est attiré selon les première et seconde lois de Newton.
Sa trajectoire coupant celle de la terre au même instant T, cet astéroïde est en fait une météorite.

S'approchant plus encore, la météorite perturbe la dynamo terre/soleil, le noyau terrestre, ferrique, est attiré par l'objet céleste.
En résulte un unique point chaud - en comparaison des points chauds volcaniques, insignifiants - dont la surface est de l'ordre continental.

A l'approche de l'atmosphère cette attraction est maintenant subite par les eaux et gaz terrestres.
A l'entrée dans l'atmosphère puis au contact du sol, les phénomènes sont totalement opposés, une énorme énergie est relâchée et en plus toute l'énergie cinétique de l’astéroïde délivrée en un unique point ce qui forme une onde de choc d'ordre atomique.

La plaque tectonique auparavant soulevée est maintenant écrasée et la zone située entre la croute et le noyau, échauffée par le déplacement de ce dernier transmet alors une onde qui va entrainer toutes les plaques alentours vers le point diamétralement opposé en leurs transmettant une partie de l'énergie cinétique.

Ce n'est pas la vision de velikovsky mais les deux sont tout autant défendables jusqu'à preuve du contraire ;) Pour l'instant je ne vois aucun argument concret contre ces thèses.

Ah ouai quand même ! Je savais bien qu'il y avait une théorie farfelue derrière tout ça mais là j'en ai même ri, je m'en excuse d'ailleurs.
Merci de m'avoir rappelé les lois de Newton et la définition de la météorite :roll: !
Un unique point chaud fer-nickel qui remonte instantanément les 2900km de manteau avec l'attractivité magnétique d'un caillou d'une dizaine de kilomètre très souvent rocheuses d'ailleurs...mais admettons qu'on tombe sur une sidérite bien riche en fer:

- Premier problème, la faible puissance d'aimantation d'une sidérite (ou une autre météorite ferreuse) car ni néodyme, ni samarium, ni bore, ou très très peu, contrairement aux aimants permanents des éoliennes ou des accélérateurs de particule par exemple,
- Second problème, et pas des moindre, la température de Curie de l'alliage fer-nickel du noyau externe est bien inférieur à la température de ce même noyau externe (3000-4000K). Donc le matériau a perdu son aimantation (voir source d'une présentation de l'Université de Lyon ci-dessous)...

Pour le soulèvement de la plaque, je dirais que les superswells laissent des indices très facilement mesurables, mais pas de trace d'un soulèvement lié à un impact météoritique (surtout que les principaux sont connus). Et le point chaud fer-nickel t'en fait quoi ?!

Quand au glissement des plaques (je croyais que c'était la croute ?! ça change...) à cause d'une météorite, même avec un faible angle d'impact, tu connais a position la dessus (j'ai déjà exposé mes arguments quant à l'impossibilité d'une telle chose).

"Les deux sont tout autant défendables, jusqu'à preuve du contraire. Pour l'instant je ne vois aucun argument concret contre ces thèses": je ne fais que te donner des preuves du contraire, avec des sources en plus (ce qui n'est pas ton cas).

Source - page 37: http://spiralconnect.univ-lyon1.fr/spir ... ta=2206477
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Re: Boulversements astrnomiques passés: MONDES EN COLLSION

Message par Jcpo » 12 Décembre 2014, 21:08

Attend tu comprends ce qu'est le noyau ? Pourquoi tu prétends qu'il devrait remonter 2900km ? J'ai dis qu'il était attiré et donc qu'un créait un énorme point chaud d'ordre continental dans la couche entre le manteau et le noyau.

On est d'accord le noyau de la terre est ce qui est le plus aimanté ? Donc ce qui est premièrement attiré. On s'en fous qu'il ait perdu ou pas de l'intensité !

Plaque ou croute tout dépends la quantité d'énergie délivrée et induite et la trajectoire de l'objet. Pour la croute j'imagine qu'il faut un contrepoids comme dans la théorie défendu par Einstein.
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Re: Boulversements astrnomiques passés: MONDES EN COLLSION

Message par UGC92 » 12 Décembre 2014, 21:36

Oui ça va, je sais ce que c'est le noyau, pour un géologue ça serait con de pas savoir quand même...
Non c'est juste que toi tu ne sais pas ce que c'est un point chaud, d'où ma confusion. :roll:
Un point chaud est une remontée de matière mantellique plus chaude qui par gravité remonte jusqu'à se placer sous la lithosphère.
Pour rappel Einstein n'a jamais défendu une théorie pareil, il a juste soit disant préfacé un bouquin d'un gars qui défend cette théorie (Einstein n'a jamais été impliqué dans ces recherches, et il a bien fait!).
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Re: Boulversements astrnomiques passés: MONDES EN COLLSION

Message par m@t » 12 Décembre 2014, 21:45

UGC92 a écrit : ... qui par gravité remonte jusqu'à se placer sous la lithosphère.


Bonjour,

Par gravité ? Ou plutôt par convection ?

@ Bientôt.
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