Soleil, grottes, peinture, cabale ... (de Jacques Grimault)

Soleil, grottes, peinture, cabale ... (de Jacques Grimault)

Message par Chris B » 03 Décembre 2013, 01:23

SOLEIL, GROTTES, PEINTURE, CABALE, ETC. (Par Jacques Grimault)
23 novembre 2013, 15:14

Depuis quand nos lointains ancêtres se sont-ils intéressés au ciel de manière systématique et méthodique? Comment mémorisaient-ils leurs observations et les transmettaient-ils? Quelles étaient leurs attentes, leurs réelles motivations? Ce sont là de sérieuses et utiles questions…
Il y a quelque 35 000 ans, dans ce qui deviendrait la France, des groupes de chasseurs-cueilleurs, peut-être des nomades, amenèrent à sa plus haute expression un art pictural d’une beauté sans pareille: l’art pariétal, la peinture/sculpture sur les parois… Quelque 18 000 ans plus tard, à Lascaux, au cœur du Périgord, ils réalisèrent leur plus fameux chef-d’œuvre, désormais surnommé la chapelle Sixtine de la Préhistoire.

De nombreuses théories ont été avancées par les préhistoriens depuis plus de soixante ans, qui ont tout imaginé au sujet de l’origine conceptuelle de cet art : magie de la chasse, totémisme, chamanisme, magie invocatoire ou propitiatoire, etc...
Malgré cela, aucune de ces propositions et hypothèses ne semble avoir, à ce jour, révélé le sens véritable et profond de ces œuvres.

Depuis quelques années cependant, une chercheuse française indépendante défend une nouvelle hypothèse, des plus prometteuses: pour Mme Chantal Jèques-Wolkiewiez, certaines de ces fresques pariétales,et notamment celles de Lascaux, représenteraient une carte du ciel, celui qu'observaient les premiers peintres de l’humanité il y a 18 à 15 000 ans. Cette hypothèse, d’aspect révolutionnaire, est évidemment de nature à bouleverser brutalement nos conceptions sur les origines de l'art et des savoirs, et sur les représentations du monde que pouvaient se faire les hommes de la préhistoire, d’où le silence des media et le mépris discret tant des préhistoriens patentés que des astronomes… à quelques exceptions près (Jean Clottes et Jean-Michel Geneste, le conservateur de Lascaux, etc.) :ridicule, fantaisiste, inconsistant, délirant, navrant, etc.

Misonéisme ordinaire et, peut-être, sexisme ; pour nous, toujours un même constat : les sciences compartimentées empêchent la science…

Chantal Jègues-Wolkiewiez ose soutenir qu’au moins 25 000 ans avant les débuts avérés de l’astronomie, certains de nos ancêtres des cavernes étaient de fins connaisseurs des corps célestes, observaient déjà méthodiquement les mouvements et les cycles complexes du Soleil, de la Lune et des principales constellations, et consignaient leur savoir astronomique sous la forme d’animaux peints sur les parois de pierre et dans l’obscurité des cavernes.

Cette paléo-astronome, titulaire de deux doctorats et dont la thèse défendue en 1997, portait sur le ciel de l'âge du bronze dans le Val Camonica (la célèbre Vallée des Merveilles,aux alentours du Mont Jégo : 30000 gravures ; vers 10 000 BC, pendant le Proto Camunien, des gravures d’animaux, d’élans ; vers 5 500 à 3 500 ; des haches et des chiens, des charrues, des houes…etc. Franz Altheim a démontré qu’il y avait correspondance des traces préhistoriques du Val Camonica avec des traces suédoises), est maintenant une habituée du Périgord, où elle retrouve exactement les mêmes types d’information : azimutages précis de certaines étoiles ou formations stellaires remarquables,détermination des solstices et des équinoxes, suivi régulier des positions de la Lune, utilisation de la lumière solaire comme indicateur ou calendrier, etc... et peut-être aussi important, leur dépôt écrit.

Le plat de résistance de son patient travail, huit ans et 130000 kilomètres sur route totalement à ses frais, et grâce à son mari médecin, c'est l'observation de cent trente grottes de France, spécialement celles de Dordogne.

Dans un premier temps, elle découvre, de visu ou par calcul des azimuts, que ces cavités décorées présentent, dans une écrasante majorité(quatre exceptions sur cent trente), une entrée orientée en fonction des solstices et des équinoxes. Les entrées de Rouffignac, Bara-Bahau (Le Bugue) et de La Mouthe (Les Eyzies), par exemple, sont illuminées au lever du soleil d'hiver. En revanche, Aux Eyzies-de-Tayac, à Font-de-Gaume, Bernifal et Commarque, les entrées s’illuminent au coucher du Soleil d'été.
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à Lascaux par exemple, le/ou les artistes avai(en)t soigneusement remarqué que la lumière du Soleil pénétrait jusqu'au fond du diverticule axial de la salle dite des Taureaux, et avaient fait en sorte que ses rayons frappent le Bison rouge et mettent en valeur l'ensemble du cercle des animaux peints. Tout comme ultérieurement les entrées dolméniques de Bretagne, le cercle des trilithes de Stonehenge, en Angleterre, l’éclairage de la chambre royale à Abou Simbel, dans l’ancienne Egypte, ou tel vitrail en la cathédrale de Chartres dans la Beauce médiévale…

Ainsi,il semble que l’homme de Cro-Magnon ait tout fait pour choisir ses sanctuaires peints en des lieux que l'astre du jour inonde de lumière à des dates remarquables, et que cet intérêt et ces méthodes furent suivis, de la préhistoire jusqu’à l’histoire.

Déjà, un os de renne gravé, découvert en 1911 au lieu-dit L'abri Blanchard (chez Castanet, à Sergeac en Dordogne; on peut encore le voir au musée local) avait été étudié dans les années 70 par l’Américain Alexander Marschak (Maître de recherche au Musée Peabody d’archéologie et d’ethnographie de l’Université de Harvard), à la demande de la Nasa qui souhaitait réaliser une Histoire de l’Astronomie. Ses conclusions furent étonnantes autant que détonantes : il y a 35000ans, des hommes relevaient systématiquement et avec précision les positions de la Lune dans le ciel nocturne, et connaissaient assez bien le cycle lunaire…

Cet os gravé, preuve de ces relevés de calcul du temps ou au moins des mouvements de la Lune sur l'horizon, connut une gloire récente, outre-Manche, lors d'une exposition à Greenwich…
Mais il semble que l’ancienneté des observations soit bien plus grande…
Frédéric Bernard Marby, étudiant un autre site préhistorique, fait remarquer : « Presque chaque année apporte de nouvelles trouvailles et il a été possible, par des calculs astronomiques et des mesures, de déterminer dans certains cas, l’âge de ces dessins. Nous savons que nos étoiles immobiles, en fait ne le sont point. Au contraire, elles se meuvent, même si l’on ne peut guère s’en rendre compte sur Terre. On trouva sur ces pierres la constellation de la Grande Ourse qui tourne continuellement au-dessus du pôle. Ce qui attira l’attention, ce fut que, malgré le nombre constant des étoiles,elles présentaient une image différente de la Grande Ourse. À la surprise de tous les spécialistes de l’astronomie, il s’avéra que dans ces images propres aux mouvements des étoiles fixes qui,d’ailleurs, suivent des directions différentes et à des vitesses variables la configuration de la Grande Ourse, il fut constaté étape par étape, et avec exactitude, que la plus vieille gravure avait juste 220 000 ans. »

On ignore très généralement la considérable ancienneté attribuée aux connaissances humaines par la plupart des écrivains de l’Antiquité.

-Épigène, par exemple, affirme que le savoir le plus ancien chez les hommes est vieux de 720 000 ans (relisez !).

-Simplicius (VIe siècle) prétend que les anciens Egyptiens possédaient des notes sur des observations astronomiques prises sans arrêt depuis 630 000 ans.

-Selon Pline, Cicéron, et Diodore de Sicile, gens réputés sérieux, des inscriptions relevées de tradition savante remonteraient à près de 500 000 ans avant notre ère. Le même Cicéron, assez sceptique cependant, rapporte que les archives des Babyloniens seraient vieilles de 470 000 ans. Hipparque (190-125 av. J.C) fait mention de chroniques assyriennes remontant à 270 000 ans avant son époque. Hérodote - le Père de l’Histoire- et Diogène Laërce écrivirent que les prêtres égyptiens étaient en possession de manuscrits antérieurs de 49 219 à 48 863ans (sic !)au règne d'Alexandre le Grand (356-323 av. notre ère). Martianus Capella (Ve siècle) assure que les sages d’Egypte avaient secrètement étudié l’astronomie pendant 40 000 ans avant d’en divulguer les résultats oralement…

Pour nous, hommes du troisième millénaire naissant, qui croient que l’astronomie et l’écriture sont nées à peine quelques milliers d’années avant notre ère, tout cela ressemble à de ridicules prétentions …

Questionnons-nous cependant : si tout cela était correct et vrai, même en partie seulement, que sont alors devenus les témoignages de ce savoir ?

Mais revenons à Lascaux, et à une deuxième découverte de Chantal Jequiès-Wolkiewiez, découverte importante qui lie étroitement les observations astronomiques à une forme d’écriture : dans cette grotte, le dessin dit des Bisons adossés représente un bison en mue adossé à un autre en rut. Le relevé angulaire de yeux et du point de jonction de ces deux animaux, fait par elle, est exactement superposable aux trois points figurants les solstices et les équinoxes du lieu, comme si la paroi où se trouve ce dessin était transparente.Remarque :chez les bisons, la période de la mue est au printemps, et l’œil qui figure l’équinoxe de printemps est celui du bison en mue ; la période de rut des bisons est l’automne, et l’œil du bison en rut correspond au point figurant l’équinoxe d’automne…Analysons cela !
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Exemple de projection par transparence d’une constellation visible il y a15 000 ans…

Dans une autre grotte, c’est un saumon bécard (c’est-à-dire ayant des barbules à la mâchoire, comme un bec recourbé ,caractérisant la période du frai et du retour au site de ponte) gravé sur la paroi, que les rayons du Soleil d’hiver viennent éclairer…Remarque :la période où le saumon est bécard est l’hiver, moment où ce dessin pisciforme est éclairé.

On pourrait invoquer le hasard, ce qui est facile et semblerait presque légitime au vu de ces seuls deux exemples : il n’y a pourtant là, selon nous, aucune place pour le hasard, ce que nous allons brièvement montrer et démontrer, ne serait-ce que pour rendre hommage à l’honnêteté et à l’énergie de Chantal...

Le bison migre vers le sud lors des hivers, descendant devant les glaces, et reprend le chemin du nord pour la belle saison, remontant lorsque celles-ci reculent, imitant en cela la trajectoire haute du Soleil l’été, et sa trajectoire basse l’hiver, en parallèle analogique avec la chaleur (Soleil haut=chaleur élevée ; Soleil bas=chaleur basse).

Le saumon est dit anadrome parce qu’il naît en eau douce courante, un fluide direct, puis descend jusqu'à la mer −salée−(http://fr.wikipedia.org/wiki/Mer) , un fluide rythmé, où il vit parfois plusieurs années, et remonte ensuite la rivière dans laquelle il est né pour frayer (se reproduire), figurant ainsi analogiquement la descente et la montée cyclique du Soleil, caractère commun à tous les phénomènes duels et alternatifs, en même temps que la dualité chimique doux/salé,rappel des eaux : ne serait-ce pas là une allusion discrète à la genèse, au commencement du monde (celui brièvement décrit ainsi par la Bible quelques millénaires plus tard : « L’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux… »), aux deux mouvements qui guident tout développement (évolutif et cyclique), et au temps-durée lui-même, insérant ainsi la notion de computation du temps et de calendrier ?

Ces rapprochements peuvent paraître outrés ; ils le sont certainement moins que ceux qui suivent : en effet, que penser du rapprochement cabalistique entre les trois mots contemporains utilisés dans cette figuration : bisons, saumon, saisons ?

Ils comportent tous trois on en finale, qui est le nom du Soleil chez les anciens Egyptiens (Onn), astronomes et scripteurs parmi les plus réputés. Mieux : on voit deux bisons (Bis = double, Onn = Soleil) qui parlent des deux aspects importants du mouvement solaire (solstices eté équinoxes) ; un saumon (Sol=Soleil,mon=montant), qui parle du Soleil montant vers le sud même l’hiver, et ces deux représentations qui parlent dans un même langage analogico-sémantique des quatres saisons, périodes solaires…

Ces trois mots ont encore une liaison : l’un désigne le ciel (saisons), un autre figure l’eau (saumon), et le dernier signifie la terre (bisons), ce qui rappelle les trois frères de l’Olympe qui se partagèrent notre planète : en effet, selon la Théogonie d’Hésiode, Zeus reçut le Ciel, Poséidon reçut l’Eau, et Hadès reçut la Terre… Veut-on encore une autre liaison bizarre ?

Un saumon ; deux bisons ;quatre saisons…
(1,2,4… ; progression en base 2)

Encore plus bizarre ?

Nos lecteurs savent probablement que le site des grandes pyramides égyptiennes de Gizeh se trouve précisément à trente degrés de l’Equateur (division du cercle terrestre par douze); savent-ils que le site de Lascaux se trouve lui à quarante-cinq degrés de l’Equateur (division du cercle terrestre par huit) ? Et que si notre zodiaque actuel est divisé par douze, le plus ancien zodiaque connu était divisé par huit ?

Mais connaissez-vous le nombre huit céleste ?

D’abord, le huit lunaire, à savoir les huit phases de la Lune…
A gauche :angles formés par les droites Terre-Soleil et Terre–Lune
A droite :aspects, situations dans le ciel, et désignations de la Lune
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Du fait de ces angles, la Lune était parfois emblématisée par la lettre L, une équerre.

Ensuite, le huit solaire
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La photo ci-dessus montre ce que les astronomes appellent analemme solaire: elle représente la figure en « 8 » tracée par les différentes positions du Soleil relevées à une même heure et depuis un même lieu (peu importe la latitude) au cours d’une année calendaire.

Sa forme dépend de l'heure et de l'époque considérée : vers midi local, la forme du huit est presque droite par rapport au méridien, comme sur l'illustration ci-après :
A d'autres heures de la journée le huit est incliné à gauche (le matin) ou à droite(l’après-midi). Cependant, même à midi, la forme n'est pas symétrique, que ce soit par rapport à un axe horizontal ou un axe vertical.
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On trouve parfois cette courbe en huit directement tracée sur les cadrans solaires,afin de leur faire indiquer le midi moyen suivant les saisons :c’est l'image même de l’analemme. Le cadran peut même se réduire à sa seule ligne de midi accompagnée de l'analemme : il prend alors le nom de méridienne dite « de temps moyen »…

Du fait de cette courbe en S fermé, le Soleil fut quelquefois emblématisé par un compas, et fut appelé Hélios par les Grecs, l’hélice…

Il reste à montrer le huit terrestre… qui n’est que la projection horizontale du cadran solaire.
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N’est-il pas curieux de voir que le nombre huit était associé à Thoth dans l’ancienne Egypte : on l’appelait même le Maître de la Ville des Huit (Kemmenou des anciens Egyptiens, Hermopolis magna des Grecs, et actuelle El Aschmounein des Arabes), ce que confirme le baron Frédéric Portal ( Les symboles des Égyptiens,chez Guy Trédaniel, p. 15, 66 et 67) : « Le dieu Thot, protecteur d’Hermopolis magna, reçoit pour titre, dans les inscriptions, le signe seigneur et le signe du nombre huit, parce qu’en égyptien le nom d’Hermopolis signifie huit ». « Le dieu égyptien Thoth, que les Grecs identifiaient à leur Hermès et auquel ils donnaient parfois l’épithète de "trois fois grand", était, selon la tradition, scribe des dieux et divinité de la sagesse : à ce titre, on le considérait comme l’auteur de livres religieux. Quand les croyances de l’Egypte entrèrent dans le cadre de la culture grecque et en subirent l’influence, Thoth conserva son rôle traditionnel, et une nouvelle littérature, en grec, se développa sous son nom. Les plus anciens documents qui en soient connus, et qui peuvent remonter jusqu’à la première moitié du IIe siècle avant J.-C., ont trait aux doctrines astrologiques » explique Arthur Darby Nock (préface au Corpvs hermeticvm, tome I, page I. Editions Les Belles Lettres, Paris,1945). Le dictionnaire Quillet-Flammarion, lui, indique succinctement au mot Thoth : « Dieu égyptien,régulateur du temps et de l'univers »…

Il nous reste à rappeler que la lettre H, initiale du nom Hermès, occupe le huitième rang de notre alphabet…

Alors,tout cela serait dû au seul hasard ?

Eh bien, il ne reste qu’à le démontrer !
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Chris B
 
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Re: Soleil, grottes, peinture, cabale ... (de Jacques Grimau

Message par patrice » 03 Décembre 2013, 18:46

J'adore Chantal Jegues. Elle fait du super boulot. Et cela ne m'étonne pas que J Grimault nous en parle.
patrice
 
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Re: Soleil, grottes, peinture, cabale ... (de Jacques Grimau

Message par Gaïa22 » 03 Décembre 2013, 19:55

Bonjour, :)

Merci beaucoup !!! C'était passionnant et j'ais tout compris ce que j'ais lus !!!
:D
Gaïa22
 
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Re: Soleil, grottes, peinture, cabale ... (de Jacques Grimau

Message par patrice » 05 Décembre 2013, 20:01

"Dans un premier temps, elle découvre, de visu ou par calcul des azimuts, que ces cavités décorées présentent, dans une écrasante majorité(quatre exceptions sur cent trente), une entrée orientée en fonction des solstices et des équinoxes. Les entrées de Rouffignac, Bara-Bahau (Le Bugue) et de La Mouthe (Les Eyzies), par exemple, sont illuminées au lever du soleil d'hiver. En revanche, Aux Eyzies-de-Tayac, à Font-de-Gaume, Bernifal et Commarque, les entrées s’illuminent au coucher du Soleil d'été."

Je releve ce passage sur C Jegues Wolkiewiecz car il est détonant; 126 grottres sur 130 ont une entrée orientée en fonction des solstices et équinoxes !
mais ça veut dire quoi ? Ca veut dire que si les entrées sont naturelles , c'est un coup de pot incroyable d'etre orientées pile sur les solstices et équinoxes; et cela m'amene à la déduction suivante: la plupart des grottes ne seraient pas naturelles et auraient été façonnées par rapport aux solstices et équinoxes dans le lieu ou on les a creusées!
De toute façon , j'ai suffisamment bossé sur les liens grottes églises dans différents lieux pour me rendre compte qu'elles sont tres souvent en position cardinale (orientées pile sud , nord , ouest ou est , je dis bien pile) les unes par rapport aux autres. Ce qui implique que les églises ont été construites en fonction du positionnement des grottes. A moins que ce ne soit l'inverse.... dans le sens ou l'église aurait été construite sur un lieu de culte tres ancien; Bref , il y a tres souvent une convergence géométrique entre églises et grottes.
Ce qui laisse augurer une structuration de nos territoires beaucoup plus incroyable qu'on ne le pense. Avec des gens qui étaient capables de "creuser" des grottes. Ne dit on pas que certains menhirs et dolmens sont en pierre moulée , d'apres Davidovitz. Il se dit aussi que dans le passé , on aurait eu une technique pour faire fondre la roche...
Ainsi , il y aurait bien aussi une géométrie sacrée des grottes; Et elles ne sont pas forcément naturelles.
ca peut déconcerter . mais c'est comme ça. Etudiez la question et vous verrez...
patrice
 
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Re: Soleil, grottes, peinture, cabale ... (de Jacques Grimau

Message par bramapoutre » 26 Décembre 2013, 01:50

Tout ceci colle parfaitement,ils s'interressaient au ciel qu'ils representaient couplé à la nature par des fresques judicieusement executées et disposées en des lieux savamment choisit par rapport aux repéres celestes que sont solstices et equinoxes.Cela en dit long sur leur etat d'esprit et de conscience,et c'etait il y a des dizaines de milliers d'années,voir des centaines.Voilà encore une anomalie de taille clairement exposée et etayée par des observations et des calculs astronomiques intégrant la durée et le mouvement des astres.Ce n'est pas rien.
bramapoutre
 
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Re: Soleil, grottes, peinture, cabale ... (de Jacques Grimau

Message par bramapoutre » 19 Janvier 2014, 00:57

bramapoutre
 
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