UN PYRAMIDION RÉVÉLATEUR, ou NOËL EN ÉGYPTE… (J Grimault)

UN PYRAMIDION RÉVÉLATEUR, ou NOËL EN ÉGYPTE… (J Grimault)

Message par Chris B » 24 Décembre 2013, 18:14

UN PYRAMIDION RÉVÉLATEUR, ou NOËL EN ÉGYPTE…
par Jacques Grimault


Il semble que les égyptologues − en général − se désintéressent totalement et vigoureusement des découvertes en relations avec les problèmes soulevés par les grandes pyramides ou attachées à des sujets connexes : cela les énerve, c’est anti-scientifique, ce sont des stupidités tout juste bonnes à intéresser les égyptomaniaques et les pyramidiots, comme ils appellent avec mépris les personnes qui réfléchissent aux différents aspects de la culture de l’ancienne Égypte.
À moins qu’ils ignorent totalement ce que nous allons à présent révéler, ce qui nous paraît au moins aussi grave… et étrange.

On désigne la pointe indépendante d’une pyramide par le terme d’origine grecque pyramidion. Ce pyramidion, qui constitue donc le sommet éventuellement amovible d’une pyramide, est homothétique à celle-ci en toutes ses dimensions et angles, c’est-à-dire exactement proportionnel à l’édifice qui le porte. C’est probablement l’une des manières choisies par les bâtisseurs de l’ancienne Égypte pour nous rappeler la première et la plus importante des propositions de la fameuse Table d’Emeraude, le texte de référence de l’hermétisme : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et ce qui est en bas est comme ce qui est en haut »...
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Le plus ancien pyramidion découvert en Egypte le fut seulement en 1982, par l’égyptologue allemand Rainer Stadelmann et son équipe. Il le trouva aux abords de la pyramide rouge de Snéfrou, sur le site de Dahshour, à une quinzaine de kilomètres au sud de Gizeh. Ramassé en fragments, il a été habilement et très correctement reconstitué. Il est en calcaire blanc de Tourah (carrière d’un village situé au sud-est du Caire, de l’autre côté du Nil), assez peu abîmé, monolithique et anépigraphe, c’est-à-dire fait d’un seul bloc de pierre dépourvu de tout écrit. Il a été exposé sur un socle bas, à proximité de la face Est de cette grande pyramide (cf. l’illustration) jusqu’en l’année 2005...
Cette attribution nous sembla vite erronée, et pour deux raisons : d’une part, ce pyramidion n’est pas réalisé dans le matériau qui servit à ériger ladite grande pyramide rouge de Snéfrou, et d’autre part, il n’en possède pas les proportions.
Cela indique donc, et suffisamment clairement selon nous, que l’on n’aurait pas dû la lui attribuer.
En revanche, mais cela ne semble pas avoir été remarqué par les égyptologues, ce pyramidion possède exactement les mêmes proportions que la grande pyramide de Gizeh, dite de Kheops. Par ailleurs, il est réalisé − non pas dans un calcaire semblable ou analogue mais − dans le même calcaire que celle-ci : il lui est donc parfaitement homothétique et homologue, et nous paraît donc devoir lui être restitué.

Abordons à présent brièvement l’étude géométrique de ce singulier et très rare objet.
Voici les dimensions de ce pyramidion telles qu’elles sont indiquées page 60 de « L’Égypte, sur les traces de la civilisation pharaonique », ouvrage paru aux Editions Könneman et rédigé par un collectif d’auteurs allemands :
« La pyramide rouge de Snéfrou : pyramidion Dahshour-Nord ; IVe dynastie, vers 2605 av. J.-C. ; calcaire, haut. : 100 cm, larg. 157 cm. »
Il y a lieu d’être étonné qu’aucun égyptologue − pas même au sein de l’équipe de Rainer Stadelmann − n’ait été alerté par la présence, dans un artefact de l’ancienne Égypte, du mètre (100 cm) tel que nous l’utilisons aujourd’hui, et seulement − en principe − depuis l’an 1793.
Autrement dit, personne ne se questionne sur la présence d’une mesure étalon moderne – le mètre – dans un artefact censé dater d’au moins 2 600 ans avant notre ère, soit donc 4 500 ans avant son apparition et sa mise en usage en France ! Bizarre, certes, mais il y a pire.
Il semble que les dimensions de la base − là encore − n’aient attiré l’attention d’aucun de ces distingués savants. Pourtant, trois coudées font 1,57 mètres, et dès lors comment ne pas voir que ce périmètre, divisé par deux (6,28 mètres / 2) donne 3,14 mètres, qui est la valeur du nombre incommensurable  (Pi), directement exprimé en mètres.
Ce que ces savants n’aient pas vu, encore une fois – ou une fois de plus – est que l’apothème de ce pyramidion, c’est-à-dire la ligne qui va du sommet de ce pyramidion jusqu’au milieu de sa base, qui vaut 1,27 m, est donc égal à la racine carrée de Phi (²), soit 1,2720…, nombre lui aussi incommensurable, pour dire le moins.
Ce qui est la démonstration factuelle et visuelle – mais silencieuse et définitive – du lien entre trois systèmes de références métrologiques : le mètre, la coudée, et les deux constantes universelles et naturelles, irrationnelles et transcendantes dites Pi et Phi… donc ainsi connues et utilisées au moins 2 600 avant notre ère dans cette partie du monde…
Quelle plus simple, plus efficace, plus utile et plus belle leçon de mathématiques et de métrologie pourrions-nous recevoir du passé ?
Mais faisons nos comptes : ce pyramidion fait 1 mètre de haut pour 3 coudées de base ; il est homothétique d’une pyramide idéale de 2 de base, de racine carrée de Phi (√) de hauteur, et de Phi d’apothème ; il est aussi aux proportions de la grande pyramide de Gizeh, dite de Kheops.

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Pyramidion de Snéfrou = Pyramide idéale offrant Phi = Grande pyramide de Kheops

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Par ailleurs, selon l’historien Diodore de Sicile (vers 56 ans avant J.C.), la grande pyramide de Gizeh se terminait – à son sommet – par une plate-forme de 6 coudées de côté, soit 3,1416 mètres : comment se fait-il que les historiens et les égyptologues ne se soient pas arrêtés sur ce chiffre ? Le pyramidion dont parle Diodore était donc le double de celui de la pyramide rouge de Dahshour : ce dernier serait alors non pas le pyramidion de la grande pyramide, mais une maquette de celle-ci…
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Le second pyramidion découvert en Égypte le fut par le trop célèbre Dr Zahi Hawass, en 1991, au sud d’une pyramide satellite dite des Reines, à l’est de la grande pyramide de Gizeh dénommée – abusivement, selon nous – pyramide de Kheops. Lui aussi fut trouvé en fragments, et restauré avec habileté quant aux parties manquantes surrimposées. Non pas monolithique, comme son homologue de Dahshour, mais construit de plusieurs pierres taillées et assemblées, il se trouve actuellement exposé sur un socle au côté sud-est de la grande pyramide. Il suffit d’y jeter un bref coup d’œil pour s’apercevoir qu’il n’est en rien aux proportions de la grande pyramide, mais se rapprocherait plutôt de celles de la pyramide rouge dite de Snéfrou, à Dahshour. Mais alors, que fait-il là ? Ou, éventuellement : qui l’aura mis là ? Chercherait-on à nous leurrer ? Pour quelles obscures raisons ? Afin que l’on prenne la vessie, probablement, et qu’on laisse la lanterne ? Ce serait très dommage ! Mais revenons sur notre mystérieux pyramidion de Dahshour… et notre leçon de mathématiques selon les bâtisseurs de l’ancienne Egypte.
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Pour les savants de l’Instituto géographico De Agostino (Novare, Italie), l’Equateur terrestre fait précisément 40 076,594 km. D’après l’Encyclopédie américaine (édition 1976), il vaudrait 40 075,452 km. L’Atlas de Clarke indique quant à lui 40 075,159 km, alors que le Grand Larousse (édition 1990) donne 40 075,017 km.
Si l’on soustrait la valeur la plus petite (40 075,017 km) à la plus grande (40 076,594 km), le résultat a vraiment de quoi surprendre : en effet, l’écart entre ces propositions est précisément de 1,577 km. Souvenez-vous : 1,57 est la valeur en mètres du côté du pyramidion de Dahchour, soit trois coudées. Autrement dit, celui-ci est mille fois plus petit que la différence entre les deux mesures extrêmes de l’Equateur mesuré par la meilleure technologie de l’homme moderne…
Curieux et intéressant, certes, mais il y a beaucoup mieux : on connaît les dimensions de cet artefact (1 m de hauteur pour 1,57 m de base, 1,27 m d’apothème) : si l’on prend un cercle de 1, c’est-à-dire non pas de 1 mètre ou d’une coudée ou de quoi que ce soit d’autre, mais simplement de 1, le périmètre de ce cercle de 1 de rayon fera donc 6,2832 [1 (de rayon) + 1 (de rayon) = 2 (de diamètre) x par Pi (3,14159…) = 6,2832 (de périmètre]. Si l’on divise ce périmètre par 12, comme le suggère le pyramidion, dont les quatre cotés de 3 coudées chacun font donc 12 coudées, l’arc de cercle ainsi découpé fait (6,2832 / 12 ) très précisément 0,5236, soit la valeur d’une coudée, mais dénuée de valeur métrologique particulière. Donc, ce pyramidion est capable, bien qu’étant pyramidal, de représenter un cercle dont le rayon est égal à la hauteur de ce pyramidion, et dont le périmètre est égal lui aussi à celui de ce pyramidion… Mais exprimé en (rien) puisque en effet, nous n’avons associé aucune valeur dimensionnelle à ce 1 de rayon. Nous avions bien affaire à une leçon de mathématiques, c’est-à-dire à une leçon d’abstraction posée sur des dimensions concrètes… ce qui bien dans le style des bâtisseurs qui posèrent leurs énigmes autour du monde…
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Autre aspect intéressant : une analyse détaillée de cet objet, décidément aussi discret qu’ingénieux, montre d’une part la correspondance entre deux référents métrologiques (en effet, la hauteur exprimée proportionnellement est égale à la racine carré de Phi (√), le célèbre Nombre d’or, et l’apothème exprime ce même nombre mais en mètres) mais laisse aussi apparaître que la surface d’une face triangulaire de ce pyramidion est égale à la surface d’un carré ayant la hauteur de ce pyramidion pour côté.
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Fort de ces constats, revenons à notre cercle de 1 de rayon, et montrons à présent la leçon de géométrie secrète − et d’exceptionnelle importance − que recèle ce pyramidion (en se souvenant que ce mot géométrie peut étymologiquement se traduire par ‘mesure de la terre’ : nous verrons qu’il faut probablement mettre une majuscule à ce dernier mot).
En dessinant notre cercle de 1 de rayon, puis en découpant son périmètre en 12 parties égales, nous avons déterminé – nous l’avons vu – des aires de 30° d’angle au centre, et dont l’arc est égal à 0,5236 et la corde à 0,50. Rappelons, en matière de division du ciel ou d’un cercle en douze parties égales, que selon Hérodote (-484 /-428), le ‘Père de l’Histoire et du mensonge’, mais aussi le premier à écrire sur les grandes pyramides d’Egypte : « C'est à Héliopolis que se trouvent les plus érudits des Egyptiens. Tous s'accordent à dire que grâce à leur étude de l'astronomie, les Egyptiens ont découvert l'année solaire, et qu'ils furent les premiers à la diviser en douze parties, et dans mon opinion, leur méthode de calcul est meilleure que celle des Grecs. (...) Les noms de la plupart des dieux de la Grèce nous sont venus d'Égypte » (Histoires. II, 2-8). Ce n’est pas une simple opinion qui lui aurait échappée, puisqu’il insiste : « Quant à ce qui concerne les choses humaines, voici ce que les Égyptiens disent d'un commun accord. Suivant eux, ils sont les premiers qui ont trouvé l'année, et divisé en douze parties l'espace de temps et les saisons qu'elle renferme. C'est l'inspection du cours des astres qui leur a fait adopter cette division. Ce sont eux aussi qui sont regardés comme les premiers inventeurs des noms donnés aux douze dieux, et les Grecs les ont empruntés d'eux. » (Histoires. II, 4)… Qu’il nous suffise d’ajouter que, selon l’astronome Nouet, la grande pyramide est précisément située à 29° 59’ 48’’ de latitude nord, et le tour est joué ! Pourquoi pas 30° degrés, puisque ces bâtisseurs de pyramides sont si savants ? Parce qu’ils ont calculé la réfraction de l’atmosphère à cet endroit et en ont tenu compte, et décalé l’édifice de manière à voir le Nord de son sommet sans avoir à rectifier à chaque fois cette différence…
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Là encore, nous pouvons affirmer sans réserve, face à l’égyptologie orthodoxe et prétendument positiviste et cartésienne, que le pyramidion erronément associé à la pyramide rouge de Snéfrou à Dahchour, homothétique de la grande pyramide de Gizeh, est – tout comme celle-ci – la représentation particulière de l’hémisphère nord de la planète Terre, le support d’informations mathématiques générale, métrologiques et géodésiques, etc., en étroit rapport avec celle-ci, la démonstration de la connaissance du géoïde terrestre par les concepteurs et réalisateurs de ces deux artefacts, et enfin – the last but not the least – que le site des grandes pyramides à été tout spécialement implanté dans cette partie du monde afin de nous faire réfléchir au delà du monde… et de ses habitants, ce que nous affirmons dans le film La Révélation des Pyramides.
En effet, si nous comparons notre cercle virtuel de 1 de rayon (ci-dessus) découpé en 12 tranches égales de 30° au cercle de la Terre, notre planète (ci-dessous), nous voyons que les grandes pyramides de Gizeh occupent précisément un lieu situé à 30° de l’Equateur, comme le segment sur le cercle de référence est situé à 30° degrés du diamètre horizontal (comparez les deux figures).
En outre, si l’on calcule la valeur kilométrique de cet arc terrestre de 30°, on trouve 3 339,626 km, valeur dimensionnelle qui, transposée en coudées, équivaut alors à 6 378 201 coudées, comme montré ci-dessous.
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Or que voit-on ? Que ce dernier chiffre est égal la valeur kilométrique du rayon du cercle concret de la Terre, soit 6 378,216 km : hormis la virgule, ce sont quasiment les mêmes nombres ! Si l’on pousse dans le détail du calcul, c’est là que les choses deviennent encore plus suggestives : la différence numérique entre ces deux nombres virtualisés (c’est-à-dire, dans notre langage, ces mêmes nombres auxquels on a retiré la virgule) poussés dans le détail [soit 637820167 (rayon terrestre en décamètres) – 63782100 (arc terrestre de 30° en coudées)] est sensiblement égale à un troisième nombre que l’on connaît déjà : 157 ! Pas mal, non ?
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Nous n’en avons pas fini avec ce pyramidion, ou plutôt avec sa pyramide… Avec ses quelque 220 mètres de côté (de base, si vous préférez), qui sont en réalité 420 coudées, c’est-à-dire précisément 219,912 m (8,8 cm d’écart), pour un périmètre de 1680 coudées (rappel mélangé de l’inverse du Nombre d’or, de valeur 0,618), cette pyramide rouge offre à sa manière une autre leçon de mathématiques amusantes : en effet, si vous multipliez  par 280 (soit Pi par le nombre de coudées de la hauteur visible de la grande pyramide de Gizeh, dont le pyramidion est homothétique), vous obtenez la valeur du périmètre de la pyramide rouge de Snéfrou, à côté de laquelle se trouvait ce pyramidion. En multipliant Phi ² par 336, valeur de la hauteur totale de la grande pyramide de Gizeh, vous obtiendrez de même… Et alors ? 336 / 280 = 1,2, soit le même rapport que Pi / Phi ², ou 3,1416 / 2,618… Intéressant, non ? (accessoirement et pour ceux qui s’intéressent au jeu de Tarots, 56 x 5 = 280 et 56 x 6 = 336, et pour ceux qu’intéressent la grande pyramide, il y a 56 engravures sur les côtés de la grande galerie).
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Il est encore de bon ton chez les égyptologues et les historiens – et d’autres commentateurs prétendument savants ou autorisés – de critiquer Hérodote, de le faire passer pour un affabulateur, qui enjolive et déforme à plaisir, sans vergogne ni scrupules, et ce, soit-disant, pour faire sensation ou par orgueil et chauvinisme…
Nous ne saurions évidemment cautionner de pareilles vues, qui ne font pas honneur à ceux qui les propagent, qui eux dénigrent par ignorance ou envie l’un des plus scrupuleux observateur de l’Antiquité, d’une part, mais aussi et d’autre part portent gravement tort à ceux chez qui il a enquêté (c’est là le sens du mot ‘histoire’, en grec : enquête), et ainsi à la culture et à l’histoire en général, c’est-à-dire à vous.
Nous allons montrer qui trompe qui − une fois de plus −, sans plus d’effort que de lire et vérifier attentivement et sans a priori ce qu’a rapporté Hérodote, ce qui est désormais facile puisque nous connaissons les dimensions exactes de l’édifice géant appelé pyramide de Kheops.
Avant cela, attirons l’attention sur la tournure adoptée par ledit Hérodote, car elle montre en lui un homme bien d’équerre et un fidèle rapporteur. En effet, il parle de proportions, c’est-à-dire de rapports dimensionnels, et non de dimensions, ce qui est conforme à la manière de voir des anciens bâtisseurs, pour qui le nombre n’existe pas de par lui-même mais par convention, comme l’a enseigné Platon à sa manière, ce qui n’a jamais été compris et, par voie de conséquence, suivi. Passons au calcul, afin de tirer les conséquences de nos observations...

Surface du carré établi sur la hauteur :
Hauteur de la grande pyramide = 280 coudées de 0,5236 m, soit 146,608 mètres.
146,608 m x 146,608 m = 21 493,905 m2

Surface d’une face triangulaire :
Base de la grande pyramide = 440 coudées de 0,5236 m, soit 230,384 mètres.
186,448 m (apothème) x 230,384 m (base) / 2 = 21 477,318 m2

Ecart = 21 493,905 m2 – 21 477,318 m2 = 16,587 m2
Soit une différence de 1/1300 environ, ce qui est minuscule.

Les vétilleux et chicaneurs diront que Hérodote aura cherché là à nous impressionner par son savoir secret, ou par celui des anciens Égyptiens (on ne prête qu’aux riches !), voire même à nous laisser accroire que la grande pyramide serait un monument recelant des particularités mathématiques, géométriques, magiques, etc.
Si on laissait les choses en l’état, cette manière de voir serait presque acceptable, bien qu’il y manque l’essentiel, c’est-à-dire une démonstration, que nous vous offrons ci-après.
Car, si l’on pousse dans le détail, voici ce que l’on trouve, qui ne manque pas d’intérêt et qui repousse toutes les tentatives de minimisation des capacités des bâtisseurs de la grande pyramide de Gizeh et plaide en faveur de l’intégrité d’Hérodote :

16,527 m² de différence entre les surfaces triangulaire et carrée de la grande pyramide font 31,564 coudées carrées (16,527 m / 0,5236 m = 31,564… coudées carrées), or cette valeur n’est autre que la somme des carrés des dimensions en coudées de la hauteur et de la demi-base.
En effet, 31,564 = √280 (valeur de la hauteur en coudées) + √220 (valeur en coudées de la demi base, ou demi côté, de la grande pyramide), soit 16,732 (√280, la hauteur) + 14,832 (√220, la demi- base) = 31,564. CQFD !

N’est-ce pas là une démonstration suffisante de la vocation de support mathématique de cet exceptionnel édifice, ce que nous avons montré jusqu’à présent ? Et historiquement avérée, par la relation d’Hérodote ?
Pour couronner le tout, on observera que la racine carrée de 31,564 est égale à 5,618, soit Phi² + 3, ou Phi + 4, ou 1/Phi + 5.
De quoi l’on peut déduire honnêtement que les prêtres égyptiens n’ont pas menti, au moins là, et qu’ici, l’historien grec Hérodote peut être considéré comme un rapporteur honnête, exact et précis …
Honte à ses détracteurs, qui ont jeté le bébé avec l’eau du bain !

On sait, depuis Pythagore, qui selon Jamblique alla s'instruire pendant 22 ans en Egypte, que l'on obtient une valeur approchée de la constante naturelle, universelle, transcendante et irrationnelle Pi (ou, la 16ème lettre de l'alphabet grec, de valeur numérique approchée 3,141592654…) par l'application de la fraction 22 / 7ème (qui donne 3,142857142857…), or 22 x 7 = 154 : si l'on retire l'unité de ce nombre d'aspect banal, il perd ce caractère pour devenir aussitôt le célèbre 153, qui est le nombre exact des poissons retirés de la mer lors de la fameuse "Pêche miraculeuse", selon l'évangéliste dit Saint Jean.
Si l'on fait la somme ‘philosophique’ du nombre 17, soit 1 + 2 + 3 + 4 +… etc. jusqu'à 17, ou encore [(17 x 18) / 2], on obtient ce même nombre 153, qui est aussi la somme de ses composants au cube, car en effet 13 + 53 + 33 = 1 + 125 + 27, soit 153. Ajoutons à ce dernier nombre le 1 que nous lui avions retiré tout à l'heure, nous obtenons donc de nouveau 154. Multiplions à présent 154 par 17 ; cela nous donne la valeur d'une autre constante mathématique naturelle, transcendante et irrationnelle ; 154 x 17 = 2618, soit Phi² multipliée par 1 000, qui n'est autre que la célèbre constante dite Nombre d'or (lui aussi naturel, universel, transcendant et irrationnel, de valeur numérique approchée 1,618033…) multiplié par lui-même (1,618 x 1,618) et multiplié par 1 000. Mais revenons un peu sur ce nombre 153, qui est loin d'avoir épuisé sa besace de curiosités, et qui semble bien avoir été choisi par cet évangéliste savant pour ses étranges et nombreuses particularités ; la racine carrée de 153 fait 12,36, qui est un nombre à première vue dénué d'intérêt. On se tromperait lourdement cependant en passant à côté trop rapidement : il est le double de l'inverse du Nombre d'or − soit 1 divisé par Phi (ou 1 / 1,618), de valeur numérique approchée 0,618033…−, multiplié par 10, ou encore, la racine carrée de 5 (√5) à laquelle on soustrait l'unité, comme nous l'avions déjà fait tout à l'heure, et multipliée par 10, comme ci après ; racine carrée de 5 = 2,236, d'où 2,236 – 1 = 1,236, et 1,236 x 10 = 12,36, et 12,36 x 12,36 = 153 C.Q.F.D !
Notons en passant, que la somme du Nombre d'or et son inverse, soit 1,618 ajouté à 0,618, ou encore Phi + (1 / Phi) = racine carrée de 5, soit 2,236, et 1,618 divisé par son inverse 0,618 = Phi ², soit 2,618…
Là s'arrête la première partie de notre bref exposé, mettant en œuvre l'Ecriture sacrée grecque à travers le nombre 153, ce même nombre + 1, la fraction 22 / 7ème, Pi, et Phi² : deux constantes naturelles, universelles, transcendantes et irrationnelles et leurs approximations, prétendument inconnues des anciens Egyptiens…
*
Il nous faut retourner à présent de la grande pyramide : allons donc à Gizeh afin de nous y instruire davantage et mieux, et utilisons maintenant ces différents nombres en relation avec la surface du triangle méridien de cette grande pyramide, exprimée en coudées (de valeur 0,5236 m).
Cette surface triangulaire se calcule par la formule :
(Hauteur x Côté) / 2 ou [(280 coudées x 440 coudées) / 2] =
surface d'un côté ou 61 600 coudées²
2
or (/4)² = 616,
mais aussi ; 154 x 400 = 61 600, et (61 600 x 153) / 3 = 3 141 600
c'est-à-dire Pi (3,1416) multiplié par 1 000 000, le même million qui nous avait servi dans un précédent article à préciser la vitesse de la lumière, dans le film La Révélation des Pyramides…
Si nous ajoutons le 1 déjà mis en œuvre ci-haut, qui correspond ici à l'épaisseur du radier, c'est-à-dire du socle de la grande pyramide, d'une coudée de hauteur, et que nous recommençons l'opération de calcul de la surface ci-dessus, nous ne serons pas surpris outre ‘mesure’ ;
(Hauteur x Côté) / 2 ou [(281 coudées x 440 coudées) / 2] =
surface d'un côté ou 61820 coudées²
2
soit la valeur de 1 / Phi multipliée par 100 000, ou 0,618 x 100 000.
Un ou deux petits tours encore, et nous achèverons là… non pas les Lecteurs, nous l’espérons, mais notre exposé !

Nous avons brièvement fait connaissance avec la constante Phi², soit 2,618 : divisez la hauteur, soit 146,608 mètres, par ce nombre, vous trouverez 56 ; divisez la base, soit 230,384 mètres, par ce même nombre, vous trouverez 88.
Divisez maintenant le double de 88 par 56, soit 176 / 56, et vous trouverez un nombre bien connu des anciens bâtisseurs : Pi, ou encore 6 coudées (6 x 0,5236 = 3,1416),
Puisque nous y sommes, sachant que nous ferons grand plaisir aux amateurs et aux curieux, qui apercevront une fois de plus la prodigieuse intelligence des concepteurs et des bâtisseurs de la grande pyramide (qui ne connaissaient ni la roue ni le fer, ni la poulie, ni le cheval, etc.), déployée dans une règle fort simple (dire sans dire, montrer sans montrer, cacher sans cacher) mais difficile à mettre en œuvre, donnons ici des nouveautés d'un intérêt "pyramidal".
Mais avant, rappelons la brillante opinion de M. Umberto Ecco, si pertinente, et toujours d'actualité : « Le secret des pyramides se révèle si on ne le calcule pas en mètres, mais en coudées » (in Le pendule de Foucault, en fait, le pendule de faux-cul), puis procédons aux calculs les plus simples qui soient : une addition et une soustraction…
- Hauteur + Demi base, soit 146,608 m + 115,192 m = 2,618 hectomètres, soit Phi ² exprimé en centaines de mètres.
- Hauteur - Demi base, soit 146,608 m – 115,192 m = 3,1416 décamètres, soit Pi exprimé en dizaines de mètres. rigolo, non ?
Nous percevons là − assez nettement − la légèreté de l’affirmation de M.Ecco…
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Encore de quoi se distraire ?
Si l'on donne 1 mètre à la hauteur, la base vaudra 1,5708 m, et l'apothème 1,2720 m, soit respectivement 1 mètre, 3 coudées, et racine carrée de Phi (1,618)… Ce qui est la démonstration − la preuve − du lien entre trois systèmes de références métrologiques : le mètre, la coudée, et deux constantes universelles, naturelles, transcendantes et irrationnelles, ainsi que montré et démontré en début d’article.
Et nous pourrions développer ces opérations, toutes signifiantes sans exceptions sur des centaines de pages…
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Autre exemple de cette liaison, encore plus énigmatique ?
Un cercle, quel qu’il soit, on le sait, est composé − par très ancienne convention − de degrés, de minutes, et de secondes d’arc : 360° font (360 x 60 =) 21 600 minutes d’arc, soit (21 600 x 60 =) 1 296 000 secondes d’arc.
Par ailleurs, toujours par très ancienne convention, un jour dure 24 heures composées de minutes et de secondes de temps : 24 heures font (24 x 60 =) 1 440 minutes, soit (1 440 x 60 =) 86 400 secondes de temps.
On voit que 360 (°) divisé par 15 = 24 (h), et ainsi de suite…
Or, si l'on divise le périmètre terrestre moyen par le nombre de seconde d'arc, soit 40 075,527 km divisés par 1 296 000 secondes d'arc, on trouve 0,30922 hectomètres, ce qui fait, si on double ce nombre, 0,61844 hectomètres, ou encore 1/Phi (1 / 1,618 = 0,618)…
La question que l'on peut − que l'on doit − se poser : mais d'où vient cette science ? De notre imagination ou d’une réalité factuelle vérifiable ?
Cette redoutable question, à laquelle on devra un jour répondre, n'a pas eu, jusqu’à ce jour, une amorce de réponse : on pourra alors comprendre pourquoi feu M. Jean-Philippe Lauer, architecte et égyptologue, le grand spécialiste des pyramides (modestement dit le ‘Pape’ ou ‘l’Empereur des pyramides’ par ses collègues), pour éluder ce difficile problème, écrivit : « Les égyptologues sont tous d'accord pour professer que les grandes pyramides ont été des tombes royales y compris, sans conteste possible, la grande pyramide de Guizèh, la plus fameuse de toutes » (Le Problème des pyramides d'Egypte, Editions Payot, p. 110), ou encore M. Auguste Mariette, fondateur et ancien directeur du Musée égyptien du Caire, qui écrivit : « A priori, il n'y a pas de raison pour que la pyramide de Kheops ait eu une autre destination que les soixante et quelques autres pyramides qu'on trouve en Egypte »… Pourquoi à priori ?
Mais oui, au fait, si la grande pyramide dite de Kheops n’est pas un cénotaphe, qu’est-elle ?

Comme nous l’avons montré dans La Révélation des Pyramides, la grande pyramide recèle l’indication nombrée d’une quasi constante universelle, que l’on retrouvait au prix de quelques brèves opérations de simple arithmétique ; nous voulons parler de la vitesse de la lumière. On se souvient que celle-ci pouvait être obtenue en soustrayant le périmètre du cercle inscrit dans cette pyramide, exprimé en mètres (donc contre l’avis du brillant Umberto Eco), à celui du cercle inscrivant la pyramide : la précision obtenue, par rapport aux chiffres dont se servent les physiciens actuels était de l’ordre de 1/ 80 000ème, soit une différence de 3,7 km par seconde, imprécision que nous croyons due à une minuscule erreur d'expérimentation de ces derniers (que nous expliquons dans nos livres, empêchés de paraître par un ............-..........., comme vous le savez)...
Faisons remarquer l’importance de la situation, qui vous aura probablement échappé ; nous avions jusqu’alors des constantes mathématiques : désormais, nous sommes confrontés à une constante physique, ce qui tend à fortement renforcer les précédentes découvertes.
*
Autant la vitesse de la lumière représente un énorme déplacement dans l’espace dans un temps très bref, autant la mesure que nous allons maintenant donner, et qui se trouve − elle aussi − inscrite dans les dimensions de cette grande pyramide, est un minuscule déplacement dans un temps très long, qui lui aussi est une quasi constante : ainsi pouvons-nous affirmer sans réserve, face à l’égyptologie orthodoxe, que la durée moyenne du cycle de précession des équinoxes est inscrite dans la géométrie de la grande pyramide de Gizeh, et que par conséquent, ses référents − mesures de temps −, c’est-à-dire ici le jour et l’année sidérale, y figurent aussi, validant toute autre espèce de mesure décryptée jusqu’à ce jour les mettant en œuvre (en termes d’astronomie, le cycle de précession des équinoxes définit la durée moyenne de rétrogradation du point vernal sur l’écliptique ; les mesures proposées par les astronomes actuels sont éminemment variables, et vont de 25 840 ans à 26 120 ans environ, soit 25 980 ans de moyenne).
*
Nous sommes assurés que cette révélation sera de nature à intéresser, car elle démontre que cette donnée fondamentale était connue en Egypte plus de 2 500 ans avant l’astronome grec Hipparque, ce qui met fin à toute discussion sur ce sujet... Tout comme à l’accoutumée, il nous faut procéder grâce à de très simples opérations d’arithmétique, qui n’auront que le tort d’être − peut-être oubliées −, parce que trop éloignées de la période de nos études primaires : cette mesure temporelle n’est autre que le volume pyramidal exprimé en mètres cubes, ou − pour nous faire mieux comprendre − le volume de la grande pyramide de Gizeh, exprimé en mètres cubes, donc égal selon nous au nombre d’années du cycle précessionnel moyen, ce que nous démontrons ci-après.
*
Avant cela, rappelons que ce qui nous permet d’obtenir les justes mesures de l’édifice pyramidal ; le module dimensionnel utilisé ici, ou l’unité étalon de mesure, si vous préférez, est la coudée, qui est, entre autres, le périmètre d’un triangle rectangle de 1 de petit coté sur 1 + 1 de grand coté, divisé par 10 :
- Coté de la grande pyramide = 440 coudées de 0,5236 m = 230,384 m.
- Hauteur de la grande pyramide = 280 coudées = 146,608 m.
Formule pour obtenir le volume d’une pyramide  = (coté au carré x hauteur)  / 3
Soit ici [230,384 (m de côté) x 230,384 (idem) x 146,608 (m de haut)] : 3 = 25 938 27,10 m3
L’année précessionnelle moyenne est quant à elle évaluée à 25 920 ans par Platon (qui étudia treize ans en Egypte, à Héliopolis, selon Strabon, Cicéron et quelques autres, rappelons-le).
Ecart des valeurs, mais sans tenir compte de la place de la virgule (virtualisation de ces nombres, pour nous)
25 938 27,10 – 25 920,00 = 18, 271
soit une différence de 1/1440ème environ ou, en temps, de 18 ans et quelques semaines sur environ 25 920 ans, ce qui, sur une telle durée, constitue en effet une valeur moyenne.
A noter que M Louis Albertelli donne comme valeur précise : « Volume total de la pyramide achevée : 2 592 000 m3 » (Le secret de la construction de la pyramide de Kheops. Ed. du Rocher, Collection Champollion. 1993. p. 258), c'est-à-dire le chiffre même de la durée moyenne de cette révolution de précession, appelée Grande Année par Platon, et empruntée par lui aux prêtres égyptiens. Mais M. Albertelli ne le rapporte évidemment pas à celle-ci… pas plus que Mme Christiane Ziegler, ex-conservatrice aux Antiquités égyptiennes du musée du Louvre, qui, dans son dernier ouvrage relatif aux pyramides égyptiennes – écrit avec M. Jean-Pierre Adam −, donne le volume de 2 592 100 m3 à cet édifice…
*
Passons maintenant à plus sérieux, à extraordinairement incongru, à prodigieusement étrange, à suffoquant, à délirant, et, pour tout dire, incroyable, ce que nous admettons : le nombre d’années du cycle précessionnel moyen fourni par la pyramide est sensiblement le même que le nombre de kilomètres parcourus par la lumière, à la vitesse indiquée par cette même pyramide, en une année sidérale…
Démonstration !
La mesure pyramidale de la vitesse de la lumière, indiquée dans le film de Patrice Pooyard, est – on s’en souvient – de 299 796,2 km/seconde.
Multiplions cette valeur par 60, qui est le nombre de secondes en une minute, ce qui fait 299 796,2 x 60 = 17 987 772 km/min., puis encore par 60, qui est le nombre de minutes dans une heure, soit 17 987 772 x 60 = 107 926 632 km/h., multiplions de nouveau, mais par 24, qui est le nombre d’heures dans une journée, soit 107 926 560 x 24 = 259 023 744 km/jour, et enfin, multiplions par le nombre de jours de l’année sidérale, soit par 365,2563 jours (qui est un nombre énantiomère, remarquez-le, c’est-à-dire un nombre qui se lit également de droite à gauche), ce qui fait alors 259 023 744 x 365, 2563 = 9 467 150 329 600 km / an
Or le nombre de jours de l’année précessionnelle moyenne, ou Grande année platonicienne, est de 25 920 x 365,2563 (jours par an), soit donc 9 467 443,2 jours…
Ecart des valeurs, là encore sans tenir compte de la virgule :
9 467 443,2 – 9 467 150, 3296 = 292,9 soit environ 1/32 000ème – en distance ou en temps –,  qui fait mieux en précision ? C.Q.F.D
*
Nous entendons déjà le concert des litanies indignées, des arguments fallacieux, des "coïncidences curieuses qui ne veulent rien dire", les "d’ailleurs ces résultats ne sont pas assez nets, précis, exacts, pour être pris en considération et retenir valablement l’attention du monde savant et des scientifiques", les "ce sont là des fantaisies", etc. etc. etc.
Nous n'en avons que faire : le plus important pour nous reste de savoir – mais qui saura le dire ? - qui a ordonné de pareilles "coïncidences", qui font que l’on trouve dans la Nature et dans les mesures en mètres d’un même édifice, conçu et bâti il y a au moins 4 700 ans on ne sait trop comment, pour quoi, et par qui, une étroite et indéfectible correspondance entre une mesure d’espace, le kilomètre, donc un multiple décimal du mètre, et des mesures de temps (la seconde, le jour solaire moyen, l’année sidérale, et l’année précessionnelle), et ce dans des référentiels dont l’un, la vitesse de la lumière, est quasi universel dans l’Univers physique connu, et les autres, la seconde, l’année sidérale et l’année précessionnelle, sont parfaitement spécifiques à la Terre.
Questions corollaires  obligées : d’où proviennent donc et qui a conçu ou découvert ces unités de mesures de l’espace et du temps, si parfaitement coordonnées, qu’on trouve dans cette extraordinaire construction, et encore jusqu’à ce jour dans nos cultures ?
*
Question à ces détracteurs de pyramidiots, dont nous faisons partie : pourquoi une telle disposition ? À quoi pourrait servir, dans un édifice à vocation funéraire − qui serait au mieux un cénotaphe royal, c’est-à-dire un monument sans la dépouille du mort −, dans une tombe pharaonique, de telles dispositions géométrico-numériques totalement invisibles ?

La balle est dans votre camp, Mesdames et Messieurs les égyptologues, une fois de plus, et nous attendons vos réponses avec délices…
Saint Clément d’Alexandrie affirme (Stromates, Livre V, chap. 4-19) : « C’est d’une manière secrète et comme vraiment sacrée, ce qui nous est fort nécessaire, que les Égyptiens nous donnèrent à entendre la doctrine absolument sacrée, celle qui est réservée dans le sanctuaire de la Vérité, et cela à l’aide de ce qu’ils nomment les choses impérissables ».
Qu’on se le dise – enfin –, surtout dans les universités et autres facultés !
*
Ecrit en hommage à toutes celles et ceux qui, ayant ressenti La Révélation des Pyramides comme étant une authentique, profonde et honnête révélation, attendent avec patience que la justice fasse – enfin – son travail, et libère ainsi les compléments et suites, qu’ils savent déjà être une révélation inimaginable et encore plus bouleversante, dans le sens vrai des termes, mais pleine d’espoir et de fraternité chaleureuse et véritable.
Cet article est aussi, en quelque sorte, mon cadeau de Noël à tous, même aux critiques – que j’apprécie plus qu’ils n’imaginent – et aux Trolls, même les plus infréquentables, qui eux-aussi nous permettent de nous améliorer.
Un merci tout particulier à nos aides bénévoles, trop nombreux pour être cités ici bien que si nécessaires et même, indispensables, et à Patrice Pooyard, pour ses illustrations.


Jacques Grimault
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Re: UN PYRAMIDION RÉVÉLATEUR, ou NOËL EN ÉGYPTE… (J Grimault

Message par albator » 24 Décembre 2013, 18:25

joli cadeau de Noël.
merci.
Ne pensez pas qu'il faille réfléchir pour être heureux.
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Re: UN PYRAMIDION RÉVÉLATEUR, ou NOËL EN ÉGYPTE… (J Grimault

Message par Chris B » 24 Décembre 2013, 18:32

albator a écrit :joli cadeau de Noël.merci.

C'était l'intention de Jacques :)
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Re: UN PYRAMIDION RÉVÉLATEUR, ou NOËL EN ÉGYPTE… (J Grimault

Message par Jcpo » 24 Décembre 2013, 23:11

Une belle démonstration qu'il faudra relire et refaire pour en comprendre réellement toutes les implications :!:

Merci à Jacques pour ce présent, avec l'espoir de lui rendre-ce futur. ;)
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Re: UN PYRAMIDION RÉVÉLATEUR, ou NOËL EN ÉGYPTE… (J Grimault

Message par mekra » 25 Décembre 2013, 03:47

Merci pour ce cadeaux de Noël ,une surprise de + pour ma fin de soirée ! :)
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Re: UN PYRAMIDION RÉVÉLATEUR, ou NOËL EN ÉGYPTE… (J Grimault

Message par Patrick le sain » 25 Décembre 2013, 13:07

Pardon une petite remarque parce que je n'ais pas encore tout lu:
soit par 365,2563 jours (qui est un nombre énantiomère, remarquez-le, c’est-à-dire un nombre qui se lit également de droite à gauche)


Heuuu non! :mrgreen:
Parce qu'avant la virgule on a trois chiffres et après 4, donc ce n'est pas exactement la même chose quel que soit le sens de la lecture, d'autant plus que le chiffre en supplément est le premier donc on ne peut l'enlever...
Patrick le sain
 
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Re: UN PYRAMIDION RÉVÉLATEUR, ou NOËL EN ÉGYPTE… (J Grimault

Message par bramapoutre » 25 Décembre 2013, 16:09

Merci à Jacques pour cette delicate attention,et joyeux noel à lui aussi.

Mais d'où vient cette science en effet?! On voit bien qu'il y a là une methode particuliaire,une éspéce de reiteration d'un mode operationnel donné,et fort bien structuré,à tous les problémes.
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Re: UN PYRAMIDION RÉVÉLATEUR, ou NOËL EN ÉGYPTE… (J Grimault

Message par Barbe Blanche » 25 Décembre 2013, 17:50

c'en est perturbant de précision !! Je n'ose imaginer la patience ou l'impatience de Jacques de révéler toutes les choses qu'il sait au monde entier. Joyeux Noel a tous ;)
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Re: UN PYRAMIDION RÉVÉLATEUR, ou NOËL EN ÉGYPTE… (J Grimault

Message par bramapoutre » 25 Décembre 2013, 18:08

Jacques loin de moi l'idée de denigrer,ou de semer le trouble,bien au contraire,mais vous pensez bien que certains diront que par exemple l'apothéme du pyramidion n'est pas rigoureusement egal(et donc pas du tout)à la racine carré de Phi.Personnellement je pense qu'une demonstration qui n'est pas rigoureusement exact peut être globalement significative,d'autant si les ecarts à l'exactitude ont eux même une signification.
Mais à ceux/celles là donc,que dois-je répondre?

Trentre degrés convertis en coudées donnent effectivement le rayon terreste,mais peut-être aurai-je dû poster cela ailleurs sur le forum.

Pour moi le pyramidion est comme un etalon où figure le métre,Pi et la coudée.Tant qu'à Phi je le retrouve ailleurs,notament dans les rapports que vous nous avez montré dans LRDP. Merci.
bramapoutre
 
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Re: UN PYRAMIDION RÉVÉLATEUR, ou NOËL EN ÉGYPTE… (J Grimault

Message par bramapoutre » 25 Décembre 2013, 19:10

Qu'il soit bien entendu que je n'emet là aucune critique,et ne fais que signifier un embarras que j'imagine partagé. Pardon.
bramapoutre
 
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