Au sommet, le pyramidion de J. Grimault (2/2) (07/08/14)

Au sommet, le pyramidion de J. Grimault (2/2) (07/08/14)

Message par Chris B » 07 Août 2014, 23:47

Message de Jacques Grimault du 7 aout 2014

AU SOMMET, LE PYRAMIDION (deuxième partie)
par Jacques Grimault

Comme on l’a compris, ce pyramidion est une démonstration factuelle et matérielle mais silencieuse et invisible à l’œil nu – mais très visible à l’œil intellectuel cependant – du lien entre trois systèmes de références métrologiques : le mètre, la coudée, et (au moins) deux constantes universelles, naturelles, irrationnelles, transcendantes et infinies, dites Pi et Phi… et leurs variantes.
Mais allons plus loin : ce pyramidion est donc proportionnel et homothétique d’une pyramide idéale de 2 de base (soit 4 fois la corde d’un hexagone de 1 de diamètre, sans précision d’unité), de √Phi de hauteur, de Phi d’apothème et de (√Phi) + 2 d’arête … Tout comme sa grande sœur la grande pyramide de Gizeh. Ce pyramidion, tout comme sa gigantesque réplique la grande pyramide de Gizeh (dont il aura pu être une maquette), devient bavard dès lors qu’on le sollicite dans sa langue particulière, que vous connaissez désormais : celle du nombre et de la géométrie, considérés rationnellement mais aussi analogiquement.

Ainsi, tout comme pour la Grande pyramide, la hauteur de ce pyramidion est-elle égale au diamètre d’un cercle de même périmètre que le pyramidion lui-même : c’est donc là, encore une fois, la fameuse quadrature périmétrique du cercle…
Ainsi, et encore, s’aperçoit-on rapidement que la surface d’une de ses faces triangulaires est égale à la surface d’un carré ayant la hauteur pour côté…
En dessinant un cercle de 1 de rayon (sans précision d’unité), puis en découpant son périmètre en 12 parties égales, ainsi que le suggère le pyramidion lui-même, dont le périmètre est égal à 12 coudées (un zodiaque discret : le ciel), nous déterminons des aires de 30° d’angle au centre, dont l’arc est égal à 0,5236 et la corde à 0,50 (valeurs directement lisibles en mètres).

Rappelons, en matière de division d’un cercle en douze parties égales – le cercle étant la représentation symbolique du ciel un peu partout sur la planète encore en cette époque –, que d’après Hérodote, le premier dans l’Histoire à parler des pyramides de Gizeh (Memphis en ces temps) : « C'est à Héliopolis que se trouvent les plus érudits des Égyptiens. Tous s'accordent à dire que grâce à leur étude de l'astronomie, les Égyptiens ont découvert l'année solaire, et qu'ils furent les premiers à la diviser en douze parties, et dans mon opinion, leur méthode de calcul est meilleure que celle des Grecs. » (Histoires. II, 2-8). Cet aveu n’est pas une simple opinion qui aurait échappé au Père de l’Histoire, puisqu’il insiste : « Voici ce que les Égyptiens disent d'un commun accord. Suivant eux, ils sont les premiers qui ont trouvé l'année, et divisé en douze parties l'espace de temps et les saisons qu'elle renferme. C'est l'inspection du cours des astres qui leur a fait adopter cette division.» (op. cit. II, 4). Les "autres" parlent des Mésopotamiens !

Et cette division ne doit pas être récente, puisque selon l’historien Camille Duteil (1850), le zodiaque aurait été créé aux alentours de 6 800 ans avant notre ère. Vous ne voyez pas où nous voulons en venir ? Regardez...
Un cercle de rayon un divisé par douze détermine donc douze secteurs égaux de 30° chacun… et le site des grandes pyramides – comme vous devez le savoir maintenant – est précisément situé à 30° au dessus de Équateur !
Ou à 60° degrés d’arc du Pôle Nord, si vous préférez…
N’est-ce pas là, une nouvelle fois, un moyen de nous faire passer des dimensions terrestres aux dimensions célestes, c’est-à-dire d’attirer notre attention vers la connaissance du géoïde terrestre et vers celle de l’espace avoisinant ?
Comparez ces deux cercles, à présent : le théorique et le terrestre. Si l’on calcule la valeur kilométrique de cet arc terrestre de 30°, on trouve 3 339,626 km, valeur dimensionnelle qui, transposée en coudées, équivaut alors à 6 378 201 coudées. Or que voit-on ? Que ce dernier chiffre à la valeur kilométrique du rayon du cercle concret de la Terre, soit 6 378,216 km : hormis la virgule, ce sont quasiment les mêmes ! 6 378,216 km pour 6 378 201 coudées…
Dieu Hasard, où es-tu ? Que fais-tu ? De qui te moques-tu ? Encore !!!???

Si l’on pousse dans le détail du calcul, comme nous en avons pris l’habitude très jeune, parce que c’est efficace et rentable (et honnête), c’est là que les choses deviennent encore plus impressionnantes et plus énigmatiques : la différence entre ces deux nombres virtualisés (c’est-à-dire, pour nous, des nombres signifiants auxquels on a retiré leurs virgules), évaluée avec précision [soit 637820167 (diamètre terrestre en décamètres) – 63782100 (arc terrestre de 30° en coudées)] est sensiblement égale à un troisième nombre, que nous connaissons déjà : 157 !
C’est celui de la base du pyramidion exprimé en centimètres, égal à trois coudées et à Pi/2 ! Pas mal, non ? Allons encore plus loin...
Si l’on s’en tient à la soustraction précédente, mais en retirant un rang de précision et en raisonnant sur des coudées au lieu des mètres, le résultat est 15 au lieu de 157. Or 15 coudées font 7,854 mètres, nombre égal à Phi² x 3 ou (√5 x Phi²) + 2, soit encore 0,618 + 1 + 1,618 + 2 + 2,618 = (Pi/4) x 10, etc., ainsi que diagonale de la hauteur du petit côté de la chambre haute de la grande pyramide.
Drôle de pyramidion, tout de même !
A ce propos, ne serait-il pas mieux à sa place à proximité de la grande pyramide du plateau de Gizeh, de laquelle il est parfaitement homothétique, plutôt qu’à côté de la Pyramide rouge de Snéfrou à Dahshour, à laquelle il ne ressemble
même pas ? Serait-ce là une simple erreur d’attention ? De la distraction ? A moins que…

Stop !!!!! Nous étions déviationnistes et nous devenons à présent conspirationniste, ce qui est encore bien plus laid et beaucoup plus vilain ! Enfin, soyons mesuré : ce n’est pas admissible par les tenants d’une histoire nette et franche, dénuée de la moindre tendance à l’escroquerie et aux balivernes, totalement éloignée de tout complot, cabale, conspiration, etc. Tout cela à l'heure où l’on prêche la démocratie par des pluies de bombes, où se succèdent des krachs financiers à répétitions, évidemment destinés à faire plier tel ou tel Etat – et surtout liés à l’usure débridée, à la corruption et à la paupérisation entretenues, à la spéculation (même sur des organes humains) et à l'anarchie libérale, car tel est le vrai nom de ce système.
Nous nous faisons promener dans un système appelé emporocratie, mais tel est son nom d'emprunt (autre méthode...), son vrai nom étant esclavage...
Mais peut-être avons-nous quelques raisons objectives et factuelles de l’être ? Et largement au-delà, nous qui étudions méthodiquement et rationnellement tout depuis notre première adolescence… Certes, et vous le comprendrez bientôt !

Avant cela, revenons quelques instants sur cette observation :
si l’on a attentivement suivi notre développement, on a remarqué que le cercle terrestre représente le cercle originel de 1 de diamètre. La distance du Pôle Nord jusqu’au site de Gizeh représente 60°, soit la valeur d’un sixième de périmètre et, par là, la valeur proportionnelle d’une coudée, et la distance du site jusqu’au Pôle Nord, soit la valeur des 5/6 du cercle, et donc la valeur proportionnelle de Phi² par rapport au périmètre de ce cercle, de Pi de périmètre… Bonne et belle leçon !
Un p’tit plus ? Voui ? C’est les vacances après tout : profitons-en !
Le périmètre de la grande pyramide est égal à 1760 coudées ; or si l’on divise 1760 par douze, comme le suggère ce qui est écrit ci-dessus, nous trouvons une valeur bien connue : 146,666 coudées, c’est-à-dire la valeur en coudées de la hauteur en mètres de cette grande pyramide… à quelques 6 cm près...
Quoi ! Vous en voulez encore ? Vous êtes donc voraces d’informations à ce point ?
Je peux le comprendre, l'admettre.... Alors voici :
Jusqu’où voit-on la grande pyramide, lorsqu’on arrive de loin ?
A cette intéressante question, le voyageur Constantin-François de Volnay (1757-1820) répondait : « On commence à voir ces montagnes factices dix lieues avant d’y arriver » ; c’est là une observation ou une évaluation correctes.
En effet, le calcul de la mesure de l’horizon visible du sommet théorique de la grande pyramide, soit 146,608 mètres – à une coudée près plus la hauteur de l’observateur – sur une ligne méridienne nord-sud ou est-ouest, indique une distance de 43 200 mètres. Ce nombre sollicite aussitôt l’attention des intuitifs (des éveillé(e)s, devrais-je dire) : il y a en effet 43 200 secondes dans une demie journée solaire moyenne de 12 heures (3 600 s par heure x 12 heures = 43 200 s). Ce monument serait donc – aussi et encore – une montre géante, un chronomètre cyclopéen capable d’indiquer la progression du temps s’écoulant dans une demi-journée, c’est-à-dire la longueur du jour et de la nuit égaux de chaque équinoxe. Par ailleurs, cette valeur en secondes, 43 200, est en relation avec la valeur en années de la fameuse Grande année précessionnelle de Platon, de 25 920 ans, puisque 43 200 x 0,6 = 25 920… LRDP pas mort ! Pourquoi 0,6 ? Nous l’expliquerons dans l’opus II ; ça en vaut la peine ! Patience donc !

Tout ça vient confirmer la seconde, délicate unité de temps trouvée lors du calcul de la vitesse de la lumière… et ce que prétendait l’Arabe Solin, au IIIe siècle, signalant l’utilisation méthodique de la grande pyramide comme cadran solaire et gnomon, où le temps est alors évalué par le jeu des ombres. Puisque nous y sommes, notons que selon Diodore de Sicile et à son époque encore, cette grande pyramide se terminait à son sommet par une plate-forme de six coudées de côté. Six coudées de côté ? N’avons-nous pas déjà vu ou lu cela quelque part ? Même en utilisant des coudées de 0,5235 m (celle des égyptologues) au lieu de la coudée rectifiée de 0,5236 (la nôtre), il semble aussi facile qu’évident de rapprocher le résultat – 3, 141 m – de 3,1416 mètres, soit – une fois de plus – Pi exprimé en mètres : nous ne pouvons comprendre que personne – lecteurs, historiens, amateurs ou professionnels de la recherche en égyptologie – ne se soit arrêté sur ces 3,141 mètres, sur un tel nombre et un tel étalon de mesure… surtout depuis Taylor.

En vérité, tel est encore pour nous le seul véritable mystère des grandes pyramides ! Des monstres de savoir et de savoir-faire, confrontés à des monstres d’ignorance aux comportements désaxés…
Car quelles plus simples, plus efficaces, plus utiles et plus élégantes leçons de mathématiques et de métrologie pourrions-nous recevoir du passé ?
Et ce n’est là qu’un début…
Bonnes vacances !
"Donne et tu recevras, cherche et tu trouveras !"
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Re: Article de Jacques Grimault (Partie 2 sur 2)

Message par thierry632 » 08 Août 2014, 01:21

Bonsoir,
De petites corrections (partie 1):
Le pyramidion est de 1 m de hauteur pour une base de π/2 mètres.
En aucun cas il est proportionnel et homothétique d'un pyramidion ayant pour hauteur √φ et 2 de base, toujours en mètres, mais j'oubliais que vous affirmez que π = 4 / √φ.
Faute de typo, il faut lire racine carrée de (2 + φ) pour l'arête de ce second pyramidion.
La hauteur de ce pyramidion est-elle égale au diamètre d’un cercle de même périmètre que le pyramidion lui-même.
Ceci est vrai pour le pyramidion et approximatif pour la GP qui elle même n'est de ce fait pas hométhétique.
(Vous faites intervenir la chambre souterraine pour ce faire dans un autre post, plus grande dimension verticale cachée)
Ainsi, et encore, s’aperçoit-on rapidement que la surface d’une de ses faces triangulaires est égale à la surface d’un carré ayant la hauteur pour côté…
En partant du pyramidion ( h=1 et b=π/2 ), nouvelle approximation et il ne s'agit pas de la surface mais du périmètre d'un carré ayant la hauteur pour côté).
A suivre (partie 2) ...
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Re: Article de Jacques Grimault (Partie 2 sur 2)

Message par thierry632 » 08 Août 2014, 11:42

Bonjour, partie 2 où l'on apprend à faire:
Image
Mais le plus bel effet de manche n'est pas là ...
Soit C la circonférence terrestre et R son diamètre: C = 2 π R
Soit un arc de 30° de cette circonférence: 1/12 de C soit R π/6
OH miracle, le rayon R de la Terre exprimé en coudées
Bon, cet article fatigue ...
(Pour se détendre agréablement entre temps: https://www.youtube.com/watch?v=-7CWun8L-zk)
A suivre (partie 3)
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Re: Article de Jacques Grimault (Partie 2 sur 2)

Message par rémi » 08 Août 2014, 13:31

Bonjour à tous ,

Une merveille que de lire Jacques et aussi les "anciens" scientifique .

2 choses me viennent :
- de toutes les données mathématico-physico-astronomique concernant cette pyramide , la thèse des égyptiens est évidemment obsolète , mais celle d'une ancienne civilisation me parait également insuffisante . J'ai l'intuition que l'on se situe encore 1 cran au dessus ... et que l'on se rapproche à grand pas du créateur .
- Tout ce savoir , Monsieur Grimault , vous vient de votre travail , certes . Mais j'ai l'intuition également que vous avez été aidé , d'une manière ou d'une autre ... Car c'est colossal !

Bonne journée
rémi
 
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Re: Article de Jacques Grimault (Partie 2 sur 2)

Message par thierry632 » 08 Août 2014, 13:46

alea jacta est
Le périmètre de la grande pyramide est égal à 1760 coudées ; or si l’on divise 1760 par douze, comme le suggère ce qui est écrit ci-dessus, nous trouvons une valeur bien connue : 146,666 coudées, c’est-à-dire la valeur en coudées de la hauteur en mètres de cette grande pyramide… à quelques 6 cm près...
Avec une approximation de π de 22/7, et l'art de faire perdre son latin au plus chevronné des mathématiciens ...
Pour les terraformeurs, le second opus sera pour vous ...
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Re: Article de Jacques Grimault (Partie 2 sur 2)

Message par bramapoutre » 09 Août 2014, 00:38

thierry632 a écrit :alea jacta est
Le périmètre de la grande pyramide est égal à 1760 coudées ; or si l’on divise 1760 par douze, comme le suggère ce qui est écrit ci-dessus, nous trouvons une valeur bien connue : 146,666 coudées, c’est-à-dire la valeur en coudées de la hauteur en mètres de cette grande pyramide… à quelques 6 cm près...
Avec une approximation de π de 22/7, et l'art de faire perdre son latin au plus chevronné des mathématiciens ...
Pour les terraformeurs, le second opus sera pour vous ...


Le miracle n'est pas là où l'on croit,mais là où on ne le voit pas. Connaître des propriétés mathématiques ou déterminer des quantités ne servirait pas à grand chose si on ne savait les utiliser à bon escient,selon un objectif fixé par avance. Ainsi ce qui nous est montré dans l'exposé de Jacques,me semble-t-il,c'est la concaténation d'un certain nombre d'elements que tu sépare quand notre auteur nous montre et nous demontre qu'ils sont liés et comment ils le sont,ce qui laisse entrevoir le pourquoi,mais nous n'en sommes hélas pas encore là.Donc,et pour poursuivre,nous avons coudée=pi/6,et Gizeh à une latitude de 30°,c'est là une corrélation de fait que l'auteur prolonge à d'autres éléments dans un echainement incluant même une part d'arithmosophie et d'Evangile,ce qui à defaut d'être exhaustif(puisque rien ne l'est absolument) s'en rapproche vraiment prés. Si la latitude moyenne de Gizeh(ou l'equateur penché) fut autre que ce qu'elle est sa corrélation avec la coudée n'existerait pas et l'enchainement montré plus haut par l'auteur n'aurait pas la même figure.
Conclusion: Prendre des maillons qu'on a séparé de la chaîne c'est soit de la maladresse ou un manque de pertinence,car je refuse d'envisager la mauvaise foi ou un ressentiment dû à je ne sais encore quelle vanité humaine. Fort respectueusement.

Ps: Il va sans dire que ceci n'est pas une critique à l'endroit de thierry,et je ne cherche pas à defendre l'auteur dont chacun connaît la pugnacité. Je n'ai fait qu'exprimer mon opinion,ou plutôt était-ce une allusion de celle-ci puisque je l'écris en baillant et en me frottant les yeux,j'éspére au moins qu'on m'aura compris.
bramapoutre
 
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Re: Article de Jacques Grimault (Partie 2 sur 2)

Message par thierry632 » 09 Août 2014, 12:57

Bonjour,
Je tiens à préciser que Monsieur Grimault aurait bénéfice à clarifier son discours mathématique.
Maintenant la GP peut avoir fait l'objet d'une maquette au 1/40 ème et la méthode de la pige est connue depuis fort longtemps.
Des épures, comme pour le cas du Parthénon, auraient également pu être esquissées.
Je signale par ailleurs que le nombre 56 semble avoir eu une importance en Europe également.
(je fais allusion aux trous d'Aubrey au nombre de 56, les plus anciens datés de Stonehenge).
Image
56 x 5 = 280 ( comme 88 x 5 = 440, le "love and kisses" cher aux Anglais mais tragiquement associé au III ème Reich)
Les propriétés géométriques de cette forme (GP et maquettes homothétiques) sont surprenantes mais je ne puis parler de 3 référentiels, pour reprendre les propos de Monsieur Grimault.
Cependant, je suis enclin à penser que notre système de mesure (MKSA) est très certainement influencé par l'étude de cette géométrie.
Maintenant, l'Univers est également, dans ses zones stables comme la notre, un ensemble géométrique ordonné mais je refuse totalement certains des calculs empiriques formulés à posteriori.
Heureusement que l'Egypte, comme nous, a opté précocement pour le système décimal, car je n'ose imaginer si cela avait été le cas du système sexagésimal sumérien.
Pour amusement 56 en binaire = 111000, dirai je que le binaire était connu 2000 ans Av JC ?
Avant tout je crois en l'esprit intellectuel de l'homme qui, sous sa forme actuelle, a 20 000 ans d'existence.
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Re: Article de Jacques Grimault (Partie 2 sur 2)

Message par thierry632 » 10 Août 2014, 20:34

Bonsoir,
En ce qui concerne la grande année précessionnelle, l'estimation d'un décalage de 1°tous les 72 ans est actuellement révisée à 1° tous les 71,6 ans.
Ce phénomène astronomique, dû au déplacement de l'axe de rotation de la Terre, mouvement conique d'oscillation, est donc, selon les auteurs, évalué en plus ou moins 25 800 ans.
Vu les dimensions de ce nombre et de son incertitude, toutes les interprétations sont possibles comme mon pense-bête
280 + 440 = 720
soit lire 1° tous les 72 ans car à en juger les calculs précédents, je suis en droit de changer de référentiel à tout va.
(Vous pourrez ainsi obtenir une part du camembert si cette question est posée au Trivial Pursuit) :D
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Re: Article de Jacques Grimault (Partie 2 sur 2)

Message par theophil » 17 Août 2014, 22:19

Information géométrique au passage ;) :

Le triangle rectangle de côté 1, racine carrée de phi et phi est l'unique
triangle rectangle au côté proportionnel .

Image

C'est à dire.
Soit un triangle rectangle de côté x, y et z.
Pour que l'on ait : x/y = y/z, il faut que : x/y = y/z = sqrt(phi) !
Soit "l'unique" ;) triangle rectangle méridien de la grande pyramide.

Encore merci à Jacques pour cet article.
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