Grande pyramide et temps sidéral (J. Grimault)

Grande pyramide et temps sidéral (J. Grimault)

Message par Chris B » 04 Décembre 2014, 13:59

GRANDE PYRAMIDE ET TEMPS SIDÉRAL
par Jacques Grimault

L’ensemble des égyptologues, et d'une manière générale la communauté scientifique, se refuse énergiquement à admettre que la grande pyramide de Gizeh, abusivement appelée par eux pyramide de Khéops, puisse être autre chose qu’une tombe pharaonique. Ces mêmes personnes n’admettent donc pas que cet édifice exceptionnel puisse receler − et être le support − de très nombreuses valeurs mathématiques à caractère scientifique : il nous semble pourtant avoir proposé, dans notre film – La Révélation des Pyramides – de quoi réfléchir sérieusement à cet aspect, presque incompréhensible, certes, mais d’un intérêt capital. Si retirer des mesures de cette construction cyclopéenne l’indication de la vitesse de la lumière, quasi constante universelle, ne devait pas suffire, qu’on se rassure ; ce n’est pas fini, et loin s’en faut. Nous proposons libéralement – et une fois de plus matière – à réflexion, en abordant ici l'indication de la durée moyenne de l’année précessionnelle, constante astronomique spécifiquement terrestre, ainsi que la relation unissant la lumière à ce cycle astronomique prétendument inconnu avant Hipparque…

Dans LRDP, nous avions montré que la grande pyramide de Gizeh recelait l’indication nombrée d’une quasi constante universelle physique, que l’on retrouvait au prix de quelques brèves opérations de simple arithmétique ; nous voulons parler de la vitesse de la lumière. On se souvient que celle-ci pouvait être obtenue en soustrayant le périmètre du cercle inscrit dans cette pyramide, exprimé en mètres, à celui du cercle inscrivant la pyramide : la précision obtenue, par rapport aux chiffres dont se servent les physiciens actuels était de l’ordre de 1/80 000ème, soit une différence de 3,7 km par seconde, erreur que nous croyons due à une minuscule erreur d'expérimentation de ces derniers...

Autant la vitesse de la lumière représente un énorme déplacement dans l’espace dans un temps très bref, autant la mesure que nous allons maintenant donner, et qui se trouve – elle-aussi – dans les dimensions de cette grande pyramide, est un minuscule déplacement dans un temps très long, qui lui aussi est une quasi-constante, mais astronomique : ainsi, comme dans notre film, nous affirmons sans réserve, face à l’égyptologie orthodoxe et au monde savant, que la durée moyenne du cycle de précession des équinoxes est inscrite dans la géométrie de la grande pyramide de Gizeh, et que par conséquent, ses référents − mesures de temps −, c’est-à-dire ici le jour et l’année sidérale, y figurent aussi, validant toute autre espèce de mesure décryptée jusqu’à ce jour les mettant en œuvre.

Nous sommes assurés que cette révélation sera de nature à intriguer, voire à irriter, car elle démontre que cette donnée fondamentale était connue en Egypte plus de 2 500 ans avant Hipparque, ce qui met fin à toute discussion sur ce sujet... et oblige à reconsidérer l’histoire telle qu’enseignée de nos jours.

Tout comme précédemment proposé, il nous faut procéder grâce à de très simples opérations d’arithmétique, qui n’auront que le tort d’être peut-être oubliées, parce que trop éloignées de nos études primaires : cette mesure temporelle n’est autre que la transposition du volume pyramidal exprimé en mètres cubes, ou, pour nous faire mieux comprendre, le volume de la grande pyramide de Gizeh, exprimé en mètres cubes, est égal au nombre d’années du cycle précessionnel moyen.

Voyons cela, mais avant, rappelons que ce qui nous permet d’obtenir les justes mesures de l’édifice pyramidal ; le module dimensionnel utilisé ici, ou l’unité de mesure, si vous préférez, est la coudée dite de Memphis, qui est, entre autres, le périmètre d’un triangle rectangle de 1 de petit coté sur 1 + 1 de grand coté, divisé par 10 (cf. la chambre haute de la gp) :

Coté de la grande pyramide : 440 coudées de 0,5236 m = 230,384 m.
Hauteur de la grande pyramide = 280 coudées = 146,608 m.
Formule pour obtenir le volume d’une pyramide =
[coté au carré x hauteur]/3
Soit ici [230,384 (mètres de côté) x 230,384 (idem) x 146,608 (mètres de haut)] / 3 = 25 938 27,10 m3

L’année précessionnelle moyenne est évaluée à 25 920 ans par Platon (qui alla étudier treize ans en Egypte, selon Strabon, Cicéron et d’autres, rappelons-le) : écart des valeurs sans tenir compte de la place de la virgule 25 938 27,10 – 25 920,00 = 18, 271 soit une différence de 1/1440ème environ ou, en temps, de 18 ans et quelques semaines sur environ 25 920 ans, ce qui, sur une telle durée, constitue en effet une valeur moyenne.

A noter que M Louis Albertelli, dans « Le Secret de la construction de la pyramide de Kheops » (Ed. du Rocher, Collection Champollion. 1993. p.258), donne comme valeur précise : « Volume total de la pyramide achevée : 2 592 000 m3 », c'est-à-dire le chiffre même de la durée moyenne de cette révolution de précession, appelée Grande Année par Platon, et empruntée par lui aux Egyptiens, multiplié par 100. Mais M. Albertelli ne le rapporte évidemment pas à celle-ci… pas plus que Mme Christiane Ziegler, ex-Conservatrice aux Antiquités égyptiennes du Musée du Louvre, qui, dans son dernier ouvrage relatif aux pyramides égyptiennes (signé conjointement avec… Jean-Pierre Adam), donne elle-aussi le volume de 2 592 100 m3 à cet édifice… Chacun appréciera !

Passons maintenant à plus sérieux, à extraordinairement incongru, à prodigieusement étrange, à suffoquant, à délirant, et, pour tout dire, incroyable, ce que nous admettons fort bien : le nombre d’années du cycle précessionnel (1) moyen fourni par la pyramide est sensiblement le même que le nombre de kilomètres parcourus par la lumière, à la vitesse indiquée par cette même pyramide en une année sidérale… Démonstration !

Retournons à notre film, afin d’y prendre la mesure pyramidale de la vitesse de la lumière, soit donc 299 796,2 km/seconde.
Multiplions-la par 60, qui est le nombre de secondes en une minute, ce qui fait 299 796,2 x 60 = 17 987 772 km/min., puis encore par 60, qui est le nombre de minutes dans une heure, soit 17 987 772 x 60 = 107 926 632 km/h., multiplions de nouveau, mais par 24, qui est le nombre d’heures dans une journée, soit 107 926 560 x 24 = 259 023 744 km/Jour, et enfin, multiplions par le nombre de jours de l’année sidérale, soit par 365, 2563 jours (qui est un nombre énantiomère, remarquez-le, c’est-à-dire qui se lit également de droite à gauche), ce qui fait alors 259 023 744 x 365, 2563 = 9 467 150 329 600 km/an

Or le nombre de jours de l’année précessionnelle moyenne, ou Grande année, est de 25 920 x 365,2563 (jours par an) = 9 467 443,2 jours
Ecart des valeurs, là encore sans tenir compte de la virgule :
9 467 443,2 – 9 467 150, 3296 = 292,9 soit environ 1/32 000ème − en distance ou en temps −, qui fait mieux en précision ? C.Q.F.D !
Nous entendons déjà le concert des litanies indignées, des arguments fallacieux, des "coïncidences curieuses qui ne veulent rien dire", les "d’ailleurs ces résultats ne sont pas assez nets, précis, exacts, pour être pris en considération et retenir valablement l’attention du monde savant et des scientifiques", les "ce sont là des fantaisies", etc. etc. etc.

Nous n'en avons que faire : le plus important pour nous reste de savoir − mais qui saura nous le dire ? − qui a ordonné de pareilles "coïncidences", qui font que l’on trouve dans la Nature et dans les mesures en mètres d’un même édifice, conçu et bâti il y a au moins 4700 ans on ne sait trop comment, pour quoi, et par qui, une étroite et indéfectible correspondance entre une mesure d’espace, le kilomètre, donc un multiple décimal du mètre, et des mesures de temps (la seconde, le jour solaire moyen, l’année sidérale, et l’année précessionnelle), et ce dans des référentiels dont l’un, la vitesse de la lumière, est quasi universel, et les autres, la seconde, l’année sidérale et l’année précessionnelle, sont parfaitement spécifiques à la Terre. Questions corollaires obligées : d’où proviennent donc et qui a conçu ou découvert ces unités de mesures de l’espace et du temps, si parfaitement coordonnées, qu’on trouve dans cette extraordinaire construction, et encore jusqu’à ce jour dans nos cultures ?

(1) Le cycle de précession des équinoxes définit la durée moyenne de rétrogradation du point vernal sur l’écliptique ; les mesures proposées par les astronomes actuels sont éminemment variables, et vont de 25 840 ans à 26 120 ans environ, soit 25 980 ans de moyenne.
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Re: Grande pyramide et temps sidéral (J. Grimault)

Message par Jcpo » 10 Décembre 2014, 12:42

Si j'ai bien compris 25 920 ans correspondent a une vitesse de la lumière de 300 000 km/s et équivalent au nombre de mètres parcourus par la lumière à cette vitesse en 1 jour ! :mrgreen:
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Re: Grande pyramide et temps sidéral (J. Grimault)

Message par piphipi » 11 Décembre 2014, 00:53

Il faudrait peut-être actualiser...
Cette valeur de la précession vient des 50" d'arc par an de Newton et même peut-être d'avant...
50" d'arc par an pour faire 360° il faut:
360° * 3600 / 50 = 25920 années...

La valeur de la précession des équinoxes, est utilisé dans tous les calculs d'astronomie de position.
Sa valeur intervient directement sur la précision de pointage des tous les instruments d'astronomie scientifiques ou d'amateurs.
Elle intervient, entre autre, dans tous les calculs de rendez-vous spatiaux et d'orientation des satellites d'astronomie!
Sa valeur est recalculé en permanence par des observations dont la précision des mesure d'angle est de l'ordre de la dizaine de micro seconde d'arc. Une coopération d'équipes internationales décide de diffuser la nouvelle valeur affinée, lorsqu'un nouveau progrès sur la précision de sa mesure le justifie (20ans +-) !
La durée de son cycle est affinée régulièrement par IAU.
La valeur retenue comme vitesse de précession par L'IAU pour l'année J2000.0 est de
- 50,290966" ce qui correspond à 25770,03591.... années, ou encore, la précession des équinoxes de la terre est 0,013969713...° par an.
- Cette vitesse est variable: elle change de - 0,0000369" par année Julienne...

(Voir
- http://articles.adsabs.harvard.edu/cgi- ... etype=.pdf
- Wikipedia english http://en.wikipedia.org/wiki/Axial_precession)
La Lune et le soleil sont les principaux corps célestes perturbateurs.

Platon: Philosophe 428/427 av. J.-C., mort en 348/347 av. J.-C.
Hipparque: v.190 av. J.-C. – 120 av. J.-C., astronome, géographe et mathématicien grec.
Ptolémée: c. AD 90 – c. 168 astronome et astrologue grec qui vécut à Alexandrie (Égypte).

Comment Hipparque à évalué la précession des équinoxes:
http://skolor.nacka.se/samskolan/eaae/s ... essFr.html

Un exemple simple de calcul approximatif de la précession des équinoxes:
http://astronomia.fr/2eme_partie/planetes/Terre.php
chapitre "Précession des équinoxes"

Des exemples de calcul réels:
- http://syrte.obspm.fr/astro/documents/p ... recP03.pdf
- http://www.lajpe.org/dec13/11-LAJPE_834 ... ornejo.pdf
- http://www.aanda.org/articles/aa/pdf/20 ... 274-11.pdf pour 2011 et utilisable sur une période de +/- 200000ans avec une très légère perte de précision.
Voir figure précession cumulée du dernier lien:
Image
En vert, lire 6000BP et 12000BP à la place de 6000BC et 12000BC...
piphipi
 
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Re: Grande pyramide et temps sidéral (J. Grimault)

Message par Jcpo » 14 Décembre 2014, 21:25

Intéressant tout ça Piphi, le cycle varie en fonction de notre position dans celui-ci...? Quelle est la donnée moyenne ? Il doit bien y avoir une cyclicité malgré les fluctuations...
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Re: Grande pyramide et temps sidéral (J. Grimault)

Message par piphipi » 15 Décembre 2014, 14:32

@Jcpo
Oui, en fonction du temps qui passe, ces variations à fréquences variables, dépendent des positions respectives des éléments perturbateurs, Lune, Soleil et toutes les planètes et corps célestes qui passeraient assez près de la Terre pour... Sans compter les effets relativistes!

Mais comme chaque élément perturbateur à son propre déplacement, indépendant des autres corps, les variations ne se reproduisent pas, d'un cycle à l'autre, au même moment du cycle et avec la même intensité.
Plus d'info plus tard!
peut-être...
piphipi
 
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Re: Grande pyramide et temps sidéral (J. Grimault)

Message par theophil » 15 Janvier 2015, 23:52

Tiens, un élément amusant :
- (circonférence terrestre) / (période de nutation) = 40000 km / 18.6 ans = 2150, soit le nombre d'année d'un cycle astrologique
- 2150 ans * 12 cycles astrologiques = 25800 ans période de précession des équinoxes

Comme quoi, tout semble se tenir via sur un fil... (mais difficile à saisir le fil !)
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