RÉPONSE À MATHIEU STREA… ET AUX AUTRES

RÉPONSE À MATHIEU STREA… ET AUX AUTRES

Message par Patrice Pooyard » 12 Décembre 2013, 00:52

Ce message vient en réponse à Mathieu Strea, qui publie ceci sur le forum d'Irna :

Bonjour Irna.
Tout d’abord un grand bravo pour le travail de recherche et de compilations que vous avez effectué.
Je suis plutôt novice dans le domaine des pyramides et plutôt interpellé par l’ensemble des questions qu’il soulève et davantage par les tensions qu’il génère. 
J’ai vu le documentaire de la révélation des pyramides après avoir lu l’interview du réalisateur et de sa "source" dans le magazine Nexus (on peut faire plus "sérieux" ou conventionnel comme revue, certes, mais l’interview est bien menée et plutôt simple sans orientation a priori) numéro 85 de mars-avril 2013. 
Après avoir lu la conversation Facebook que vous avez engagé avec les 2 protagonistes du film, il m’a semblé dégagé de cet "échange" que vous vous interrogiez sur les raccourcis fait dans le film. L’interview dont je vous parle vous aidera peut-être à mieux comprendre les raisons des "raccourcis" qu’ont fait (je vous l’accorde) les réalisateurs pour les besoins du film.
Les conclusions du film sont assez "étonnantes" pour le moins. Je n’y adhère pas car le manque de preuves m’en empêche (je suis chimiste environnementaliste en formation) mais peut-être est-ce une éventualité trop difficile à soutenir/envisager qui fait que mon esprit m’en éloigne automatiquement en invoquant le manque de preuve… ? 
Je trouve cependant la première partie du film plutôt sérieuse et rigoureuse même si je vous l’accorde certains raccourcis m’ont interpellé...
Cordialement,
Mathieu


Cher Mathieu,

Je suis le réalisateur de ce film que tente désespérément de descendre Irna, et la bande de joyeux drilles avec lesquels elle ricane souvent depuis de longs mois maintenant, sans toutefois faire montre de l'honnêteté intellectuelle escomptée lorsque l'on se permet ce genre de critiques.

Vous témoignez d'une attitude intéressante intellectuellement parlant, car vous tentez de séparer la forme du fond de mon film, en vous intéressant aux faits : je vous invite donc à creuser davantage dans cette voie, et à ne pas vous contenter des seules sources académiques, chose que ne peut se résigner à faire Irna, ayant probablement peur de risquer une contamination ou autre chose du genre.

Vous évoquez le sérieux de “Nexus”, sur lequel à la lueur des gros titres tapageurs l'on est en droit de s'interroger, et comme vous, je déplore qu'une revue jugée “plus sérieuse” ne se soit pas emparée du sujet. Qu'attendent-ils ? Nous serions ravis de débattre avec eux, mais cela ne dépend pas de nous. Si une revue jugée “sérieuse” ne prend pas la peine de consacrer quelques colonnes au sujet, c'est bien la preuve qu'elle n'est pas aussi scientifique et sérieuse que cela, à moins qu'elle soit déjà convaincue que le travail de Jacques et mon travail de vulgarisation ne le soit pas : dans ce cas, qu'attend-elle pour le démontrer à la lueur de faits solidement étayés ?

Les “conclusions du film”, qui n'en sont pas, car j'ai bien pris la peine de présenter l'hypothèse du calendrier astronomique en tant que telle, n'appellent pas à croire ou ne pas croire, mais à s'interroger : il est de ce fait une très bonne chose de ne pas y adhérer tant que des preuves n'ont pas été apportées, ce qui me laisse penser que vous possédez une bonne ouverture d'esprit, suffisamment en tout cas pour ne pas “jeter le bébé avec l'eau du bain”.

Ainsi concernant la problématique des outils employés pour ces réalisations étonnantes de l'Ancienne Égypte, il convient de lire aussi bien Denys Stocks que Christopher Dunn, pour ce qui concerne par exemple la problématique des vases de granite, du sciage des blocs, du forage de granite, etc.

Je n'aborde même pas la symétrie des statues de granite de Louxor, car pour Irna et sa clique, il s'agit d'un hoax : si vous êtes un habitué des sites sceptiques - ce qui est une bonne disposition tant que le doute reste méthodique et non systématique - vous verrez qu'ils se sont acharnés sur une image du film et ont rayé le problème d'un clic de souris. De la même manière, certains se sont évertués à mesurer le pyramidion au pied de la pyramide rouge à partir de photos de touristes pour tenter une fois de plus de prouver que nous aurions menti, négligeant au passage les affirmations de Rainer Stadelmann, tout de même son découvreur ! Je reviendrai bientôt sur cette histoire aussi, car ces discussions m'ont permis de creuser davantage la question, et je remercie au passage Irna pour cela.

L'ironie là-dedans, est que ce problème de symétrie en 3D des statues de Ramses - et non en 2D, mais allez donc expliquer les couleurs à quelqu'un qui n'a jamais vu - concerne pourtant plus de 300 statues, aussi bien en calcaire qu'en granite… mais bien évidemment aucune de toutes ces personnes, à commencer par Irna, ne s'est donné la peine de lire “Lost Technologies of Ancient Egypt” de Chris Dunn, car l'homme n'est pas égyptologue : il ne peut donc être, dans un esprit manichéen, qu'un “pyramidiot” ou autre illuminé.

C'est d'ailleurs à ce moment précis que j'avais cessé toute communication avec Irna, car pour le coup, je m'étais donné la peine de lire en détail l'ouvrage de Denys Stocks, source incontestée des égyptologues, qui n'ont de cesse de le citer pour clore toute question : “Mais enfin, Denys Stocks l'a dit !”

L'homme se fait épingler par Dunn, auquel il n'a pas voulu fournir de clichés détaillés d'un forage de granite, et qui auraient attesté de la parfaite ressemblance entre ceux pratiqués à l'aide d'un tube de cuivre et de poudre abrasive, et ceux observés in situ, ce qui aurait pu laisser penser que la méthode serait la même. Car cela ne constituerait pas encore, de fait, une preuve : il faudrait ensuite pratiquer des analyses poussées, à portée de notre science moderne, afin de déterminer quels matériaux (métal, minéral, etc) auraient pu être utilisés pour les réaliser ; c'est exactement ce que je fais remarquer dans mon film au sujet des vases de pierre dure, et c'est ce qui m'a valu de nombreuses attaques, notamment encore de la part d'Irna : je me fiche de savoir s'il est possible de faire un vase de calcaire, voire de granite, avec les outils montrés par Denys Stocks - et pour le granite, sachez que cela n'a pas été démontré - ce que je veux savoir, c'est s'il est possible d'obtenir les mêmes résultats que ceux que l'on observe avec les outils présentés, ce qui n'a une fois de plus pas été démontré. Or les résultats des expériences pratiquées à l'aide d'un tube de cuivre attestent qu'il ne s'agit pas de la même technique : demandez donc à voir des clichés en gros plan, identiques à ceux que nous avons réalisés de ces forages visibles en Égypte, que l'on fait l'économie de nous présenter.

Si le résultat obtenu n'est pas conforme à l'observation, alors il y a doute sur la méthode, non ? Eh bien figurez-vous que non, pour tous ces experts du web ! Ces champions du double clic et du copié/collé, qui n'ont pas besoin d'étudier un sujet pour le connaître, affirment le contraire, sans jamais le démontrer autrement que par des “on sait bien que…” accompagnés de ricanements, un peu à la manière d'Abrassard et Lowen dans cette splendide interview que vous trouverez sur Youtube, et qui vaut son pesant d'or en terme de méthode scientifique.

J'avais alors envoyé Irna lire Chris Dunn, afin que nous débattions des ses arguments versus ceux de Denys Stocks… débat qui n'a jamais eu lieu.

Irna accuse mon film d'être une manipulation, autrement dit que Jacques et moi sommes des manipulateurs - à moins que mon film puisse l'être sans que nous le soyons nous-mêmes, et je veux bien qu'on m'explique cette belle figure de rhétorique - mais elle “n'attaque pas les personnes”, bien évidemment. C'est ce que j'appelle une belle démonstration d'honnêteté intellectuelle.

Quand je creuse un peu trop sur les pierres, leur travail, les techniques d'assemblage, etc. on me répond en face qu'on n'a soit pas la compétence (Irna), soit pas l'envie (Yokho), et donc sans vérifier les faits, ou prendre la peine de le faire, on affirme qu'il s'agit d'une manipulation, alors que ce sont justement la connaissance et l'étude de ces faits négligés par l'égyptologie - et pour preuve, beaucoup de ce qui a été montré dans LRDP ne figure pas dans les livres académiques… mais là encore, certains préfèrent penser que c'est parce que ces faits ne sont pas avérés que l'égyptologie n'en parle pas ; à ceux là je demande de vérifier soigneusement leurs sources, ou même, puisque le sujet les passionne tant, de prendre un billet d'avion et d'aller sur place pour s'en rendre compte par eux-mêmes, et après, nous en reparlerons.

De même, vous trouverez sur le site d'Irna, ce qui constitue selon cette personne, la preuve indiscutable de la manipulation.
Je cite
“Il y a dans le film des raccourcis, effectivement, mais pas seulement ; dans cette même rubrique j’ai étudié quelques unes des références bibliographiques utilisées dans le film, et on constate plus que des raccourcis : références inventées, fausse page de livre insérée entre les vraies…”


Cette personne confond ainsi les sources données, et mon travail de metteur en image. On m'a accusé de mentir, de faire des fausses pages, etc. mais on n'a pas discuté des chiffres et de la valeur de cette coudée donnée par Cole, par exemple, puis par Antoniadi, Kerisel, Dormion, Lauer, etc.

De même, chaque image d'un livre montrée à l'écran provient-il nécessairement de la bibliothèque de Jacques Grimault, qui serait une sorte d'Hibernatus de l'égyptologie, bloqué au 19e siècle… il se trouve qu'au début du 20e, on mesurait avec plus de précision qu'à la fin du 20e, pour une raison que je ne m'explique pas, car cela devrait être l'inverse vu que les techniques ont progressé.

Bien que mon film soit une oeuvre de vulgarisation - et je n'aime pas ce terme car son sens pourrait laisser entendre qu'expliquer au plus grand nombre soit synonyme nécessairement d'une trahison de l'information alors qu'il est selon moi un difficile exercice de clarification -, vous y trouverez des phrases murement pesées, et si vous faites l'effort de décortiquer et d'analyser, et non de tenter de leur faire dire ce qu'elles ne disent pas, vous verrez qu'elles véhiculent des informations importantes.

On nous est ainsi tombé dessus pour la référence d'Agatharcide de Cnide, prétextant qu'elle ne serait pas de lui : à dire vrai, je me fiche un peu qu'elle soit de lui ou de son cousin, si son contenu se vérifie, or Jacques affirme publiquement que cet écrit provient bien de lui, tandis qu'Irna prétend anonymement que cela est inexact, et il n'a en aucun cas été question du contenu dans ses critiques, car le but ne consistait qu'à prouver que nous serions des menteurs, comme c'est encore le cas dans cette réponse “raccourcie” apportée par Irna.

“S'appuyer sur de vagues sources antiques”
?

Alors que le public a été invité à vérifier les données, Jacques aurait secrètement espéré que personne ne s'attache à celles-ci ?

Par cette délicate technique d'amalgame, oubliant au passage les autres références, on vous suggère donc que toutes sont bien évidemment fausses… 

Pline ne rapporte-t-il pas en son temps que douze auteurs s'étant exprimés sur le sujet - suffisamment reconnus pour qu'on cite même leurs noms - n'étaient pas d'accord entre sur qui l'avait construite et la destination de l'édifice ?
Que nous reste-t-il de cette polémique ? Pourquoi devrait-on négliger cela et ne s'intéresser qu'aux dires d'Hérodote, en triant soigneusement ce que l'on garde et ce que l'on jette de ses affirmations ?

Parlons justement d'Hérodote, qui dans son témoignage rapporte que les prêtres Égyptiens lui auraient appris que “la surface d'un carré ayant la hauteur pour côté est égale à la surface d'une face de la grande pyramide”, ce qui d'une part n'est pas rigoureusement exact - que ceux qui aiment les calculs l'effectuent et découvrent le lien avec le Nombre d'or - mais d'autre part, et c'est là le plus important, évoque dès le premier témoignage de celui qui est considéré comme le “Père de l'Histoire” - environ 2 000 ans après la date supposée de construction de la grande pyramide, soit l'équivalent d'un témoignage moderne sur un fait s'étant déroulé au début de l'ère Chrétienne, faut-il tout de même préciser au passage -, un lien entre les mathématiques et la grande pyramide, et de ce fait, légitime une telle approche concernant cet édifice…

J'ouvre ainsi un nouveau topic, grâce à vous Mathieu, qui permettra de débattre de ces questions techniques. Venez avec des faits, car les opinions m'importent peu. Sortons s'il vous plaît de ce débat stérile "argument d'incrédulité versus argument d'autorité”, car sinon je ne prendrai même pas la peine de répondre, et les trolls seront bannis aussi sec.

Mais avant de vous quitter, je vais quand même commenter cette perle :
“un documentaire grand public qui a besoin de multiples interviews complémentaires (voir aussi les diverses émissions radio) pour être explicité et compris, c’est peut-être que les auteurs ont raté quelque chose…”
.
Ou peut-être pas disposé d'assez de temps pour tout faire rentrer en 1H41 ? Ou pas voulu faire un film encore plus dense qu'il n'est ? Un film trop pointu dans certains domaines qui nécessitent un minimum de connaissances afin d'être débattus en profondeur ? Un film qui préférait faire naître le doute dans la tête du public et attiser sa curiosité en prolongeant le débat sur d'autres supports, plus prompts à la transmission de certaines informations ?

Il me semble que ce n'est pas le public qui a raté quelque chose, très chère Irna, mais que par votre volonté de tenter de casser ce travail de toutes les manières possibles sans avoir les compétences requises, vous en ayez oublié d'être objective.

Ainsi, il me semble avoir lu chez vous, mais peut-être me trompé-je en l'affirmant, que Jacques Grimault aurait eu une “Révélation” à 15 ans : vous, pourtant si exigeante pour ce qui concerne les sources des autres, pourriez-vous m'indiquer précisément celle qui vous permet d'affirmer une telle chose ? Ne confondriez-vous pas -volontairement - "découverte mathématique”, et donc de nature scientifique et rationnelle, avec “Révélation” de nature religieuse ou spirituelle ? Allons, allons…

Mathieu, vous n'êtes pas le premier à nous reconnaitre de la rigueur, rassurez-vous - et cela même chez des scientifiques, qui ne nous considèrent pas comme les Créationnistes auxquels Irna, comme d'autres, tentent de nous amalgamer - : les gens intelligents - je n'ai pas dit cultivés - savent faire la part des choses, et comprennent notre démarche.

Vous, ainsi que tous ceux qui ont l'esprit ouvert, êtes les bienvenus ici pour discuter, débattre ou échanger, même si vous n'êtes pas d'accord, et ceci dans un climat de respect et de courtoisie.

Cordialement,
Patrice
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Patrice Pooyard
 
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Re: RÉPONSE À MATHIEU STREA… ET AUX AUTRES

Message par Amonbofis » 12 Décembre 2013, 08:35

Cher Patrice,

Je suis ingénieur, et je peux vous assurer que le fond et la forme de LRDP sont remarquables en tous points, ils relèvent des questions inattendues dont l'absence de réponse est révélatrice d'un gros trou noir ! Pour ma part ce film m'a ouvert l'esprit sur un domaine que je croyais vaguement à peu près clos, alors qu'il ne l'est pas du tout. Et je me suis renseigné, j'ai lu, j'ai étudié pour en savoir plus et comprendre.

Si on étudie Graham Hancock (voir l'empreinte des Dieux, remarquable de précision et de compilation de données sur toute la planète), que l'on découvre le travail de Charles Hapgood, dont je n'avais jamais entendu parler, préfacé par Albert Einstein himself dans sa théorie de glissement de l'écorce terrestre, qui va dans le sens d'un équateur penché, et le travail complémentaire que j'ai découvert de Bernard Wéry sur Carnac, on ne peut pas ne pas s'interroger.

Après il y a quelques points mathématiques qui me chagrinent, qui à mon sens vont trop loin, concernant le rapport entre PI et PHI, puisque une relation mathématique entre deux nombres étant établie, il n'est d'aucun intérêt particulier de se servir des deux, on peut tout ramener à un seul. Puis sur le mètre, dire que "les égyptiens connaissaient le mètre" n'a pour moi aucun sens, on peut dire tout aussi bien "le mètre a été défini par les Français au XVIIIème siècle, sur la mesure de données terrestres, et il semble bien si on étudie la coudée égyptienne qu'elle ait aussi été bâtie sur la mesure de données terrestres"... Alors forcément si deux mesures sont bâties par exemple l'une sur une proportion entière d'un diamètre de cercle, et l'autre d'une proportion entière de circonférence de cercle, elles seront forcément en rapport entier de PI entre elles. Ensuite PI et PHI étant mathématiquement liés (à la troisième décimale), alors elles sont aussi en rapport entier de PHI.

Je passe ici les détails mais sur ces derniers points, on peut donc ramener la coudée et le mètre à des relations avec la terre, sans pour autant établir une relation directe coudée <=> mètre, présentée comme une connaissance cachée ou autre chose. Si ça intéresse Mr Grimault d'en passer par quelques démonstrations simples, je suis disponible.

Mais peu importe, ça n'enlève rien à tout le travail réalisé ni à sa qualité, et à la très grande pertinence interrogative de tous les points abordés.

Aussi je reste un de vos fervents supporters pour la suite, et je souhaite ardemment que vous puissiez aller au bout de votre démarche ! Avez-vous pensé à vous financer par crowdfunfing ? (je vous conseille gittip pour sa philisophie, mais il en existe bien d'autres !). Je serai parmi les premiers contributeurs !

Très cordialement,

Amonbofis
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Re: RÉPONSE À MATHIEU STREA… ET AUX AUTRES

Message par chephane » 12 Décembre 2013, 10:03

Amonbofis, je ne comprend pas l'allusion au mètre...

Dire donc que du temps des "égyptiens" ( à prouver) le mètre ait pu être trouvé grâce à des proportions terrestres (issues de la rotondité de la terre) ne vous choque pas le moins du monde?

Je ne crois pas me souvenir que la connaissance de la forme de globe soit si ancienne que ça de mon côté.

Si mètre il y a et si mètre est lié aux proportions du GLOBE terrestre (pas d'une crêpe) c'est au contraire exceptionnel et très confondant non?

Comment eux pouvaient savoir?
Le problème avec les citations sur internet, c'est qu'on peut jamais vraiment savoir si elles sont authentiques
Abraham LINCOLN
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Re: RÉPONSE À MATHIEU STREA… ET AUX AUTRES

Message par Amonbofis » 12 Décembre 2013, 11:22

chephane a écrit :Si mètre il y a et si mètre est lié aux proportions du GLOBE terrestre (pas d'une crêpe) c'est au contraire exceptionnel et très confondant non ? Comment eux pouvaient savoir?


Quand on connaît bien le fondement des mathématiques et de l'interprétation des concepts, on se méfie toujours de la façon dont on interprète ce que l'on croit avoir compris.

Aussi j'ai réalisé une démonstration complète qui permet de voir comment on peut trouver une interprétation très simple et crédible de la coudée et d'éliminer toute référence au mètre. Deux étalons de mesure peuvent être en relation en passant par une donnée commune, sans donc forcément avoir de lien direct en terme de connaissance entre eux.
Amonbofis
 

Re: RÉPONSE À MATHIEU STREA… ET AUX AUTRES

Message par kakawooet » 13 Décembre 2013, 17:05

Bonjour tout le monde. Si je comprends bien tes explications Amonbofis et si je vulgarise un peu (dsl je ne suis pas un homme de science), ton travail tente de prouver que les égyptiens (ceux que l'on connais bien sur) même si ils pensaient la terre plate, auraient pu trouver des valeurs tel que le mètre, la coudée, pi et phi et ainsi les retranscrire plus ou moins naturellement dans la grande pyramide (si c'est eux qu'ils l'ont construite)?
Pourtant il me semble que pour ériger un bâtiment de la sorte il faut avoir dépassé le stade de la terre plate. Je m'explique, pour construire le long d'un équateur penché à trente degrés du notre une foule de monuments, il faut avoir conscience de la forme de notre planète car un disque ne possède qu'un seul équateur son diamètre. De même comment expliquer qu'un peuple connaissant la vitesse de rotation de la terre ainsi que la vitesse de la lumière puisse s'imaginer vivre sur un disque.
Si il n'y avait que cette histoire de coudée mais le reste, notamment la difficulté de construction, la géolocalisation de ces monuments ou tout simplement l'ampleur de la tache.
Au vues de toutes ces données je crois que rien n'a été laissé au hasard mais ce n'est que mon avis.
Sous un gouvernement qui emprisonne injustement, la place de l'homme juste est aussi en prison. (Henry David Thoreau)
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Re: RÉPONSE À MATHIEU STREA… ET AUX AUTRES

Message par Yvoune » 13 Décembre 2013, 21:27

Les anciens étaient loin de considérer la Terre comme une sphère plate!
Il est toujours utile d'ajouter peu de chose à peu de chose...(Hésiode)
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Re: RÉPONSE À MATHIEU STREA… ET AUX AUTRES

Message par Sapere aude ! » 14 Décembre 2013, 18:34

Amonbofis,

Je pense avoir intégralement saisi ton raisonnement, que j'accrédite parfaitement d'ailleurs ; cependant, j'aimerais apporter ici une précision au sujet du lien, effectué dans le film, entre le mètre en tant qu'étalon de mesure, et les bâtisseurs de la Grande Pyramide, ainsi que de ses consœurs.
En effet, nous apprenons, dans le documentaire, que la quasi-totalité des occurences mathématiques exprimées numériquement - et non exclusivement via de simples rapports de proportions - dans la Grande Pyramide de Gizeh, apparaissent seulement si l'unité de mesure choisie pour les calculs s'avère, bel et bien, être le mètre.

Ainsi, comme l'explique très bien Jacques Grimault : il semble que l'on trouve, en ce volume géométrique qu'est la pyramide, la concaténation de trois référentiels mathématico-métrologiques que sont la coudée, les constantes Pi et Phi et le mètre.
Image

Cordialement.
SATOR AREPO TENET OPERA ROTAS
Sapere aude !
 
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Re: RÉPONSE À MATHIEU STREA… ET AUX AUTRES

Message par Amonbofis » 14 Décembre 2013, 19:53

Sapere aude ! a écrit :Je pense avoir intégralement saisi ton raisonnement, que j'accrédite parfaitement d'ailleurs


De ce que je lis ci-après j'affirme que : non tu n'as pas saisi le raisonnement.

Sapere aude ! a écrit :En effet, nous apprenons, dans le documentaire, que la quasi-totalité des occurences mathématiques exprimées numériquement - et non exclusivement via de simples rapports de proportions - dans la Grande Pyramide de Gizeh, apparaissent seulement si l'unité de mesure choisie pour les calculs s'avère, bel et bien, être le mètre.


Eh non... Le shmurtz fonctionne aussi ! En effet il est bien connu que 1 schmurtz = π/φ mètre

De sorte que, et c'est remarquable, Demi périmètre = φ schmurtz et hauteur = φ/π schmurtz. Des mesures remarquables visibles uniquement en schmurtz. Donc les bâtisseurs connaissaient le schmurtz, sinon ce n'est pas possible !

Mais par ailleurs il y a une découverte récente tout à fait exceptionnelle ! En effet il semblerait que les bâtisseurs connaissaient aussi le bidoulet. Tout le monde sait que le bidoulet, unité de mesure utilisée dans la chimie des coeurs de palmiers, utilise la variable universelle "e" base de l'exponentielle et se définit comme :

1 bidoulet = e/φ schmurtz, et ainsi nous trouvons de façon exceptionnelle que : Demi-Périmètre = "e" bidoulet ! Exactement ! Mais aussi que la hauteur = e/π bidoulet !

Mais il y a une chose plus inouïe encore, en effet on s'est rendu compte que si l'on comptait en salsinettes, utilisée en mécanique des bozons de higgs bleus à poils dorés, et chacun sait bien que 1 coudée = 100 000 * (5π/6 -1)/π/6/(vitesse de la lumière) salsinettes

Eh bien tenez vous bien, on trouve le résultat remarquable que Périmètre cercle extérieur - Périmètre cercle intérieur = φ salsinette ! Exactement ! En plein dans le référentiel des salsinettes ! Et encore ce mystérieux nombre φ qui apparaît comme par magie ! Est-ce un hasard ?

Nous en déduisons que non-seulement les bâtisseurs connaissaient la salsinette, mais aussi que cela implique l'hypothèse qu'ils devaient avoir la connaissance de la mécanique des bozons de higgs bleus à poils dorés... Encore une preuve !

Et après on va nous parler de hasard ? En mètre, en schmurtz, en bidoulet, en salsinette, on trouve des résultats remarquables ! Toutes ces unités de mesure étaient donc connues des égyptiens ! Forcément ! Comment en serait-il possible autrement ?

Je me le demande...
Dernière édition par Amonbofis le 15 Décembre 2013, 00:20, édité 1 fois.
Amonbofis
 

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Message par julien » 14 Décembre 2013, 20:36

:lol: :lol: :lol:
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Re: RÉPONSE À MATHIEU STREA… ET AUX AUTRES

Message par Patrick le sain » 14 Décembre 2013, 21:16

En mètre, en schmurtz, en bidoulet, en salsinette, on trouve des résultats remarquables ! Toutes ces unités de mesure étaient donc connues des égyptiens ! Forcément ! Comment en serait-il possible autrement ?

Oui, mais il reste qu'ils ont choisit le mètre! Et ne parlez pas de démonstration reproductible svp! :mrgreen:
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