Au sommet, le pyramidion de J. Grimault (1/2) (06/08/14)

Au sommet, le pyramidion de J. Grimault (1/2) (06/08/14)

Message par Chris B » 06 Août 2014, 20:44

Article de Jacques Grimault du 6 août 2014

Un article en deux partie, dont la première ci-dessous : la suivante bientôt !

Au sommet, le pyramidion…
par Jacques Grimault

Beaucoup ont perçu – plutôt intuitivement qu’intellectuellement la plupart du temps – que le pyramidion trouvé et restauré par l’égyptologue allemand Reiner Stadelmann en 1983 aux abords de la Pyramide Rouge (dite de Snéfrou, du nom du père de Kheops) à Dahchour (Egypte), constituait le sommet – ou l’un des sommets – de l’énigme proposée dans notre film La Révélation des Pyramides. Ses dimensions, données par M. Stadelmann à plusieurs reprises – dans ses livres et lors de nos interviews -, confirmées entre autres par Jean-Philippe Lauer, sont celles-ci : Hauteur = 100 cm ; côté de la base = 157 cm…
Or, il semble que ni lui ni personne ne tique à la vue de ces deux valeurs, ce qui – pour moi – est un comble : 100 cm font en effet clairement et définitivement un mètre, alors que 157 cm font clairement et définitivement la moitié de la fameuse constante mathématique (naturelle, universelle, irrationnelle et transcendante) Pi, exprimée en mètres… Là est le problème.

Certains, des Trolls (ce qui n’a aucune importance : ce sont des idéologues attardés et dépourvus de toute culture et entendement) et des embrumés, ont attaqué cette singularité, de toutes leurs forces (débiles) et de tous côtés (ce qui – venant d’eux – ne fait pas un grand polygone), remettant en cause (outre notre honnêteté, mais savent-ils, eux, ce dont il s’agit ?) les mensurations données par le découvreur et son équipe, ainsi que d’autres ‘vérificateurs’, dont nous évidemment. Mais 1/ sont-ils allés, eux, vérifier ces données sur place ? Non, jamais ! 2/ sont-ils capables de mesurer un polyèdre de cette espèce là où il est ? Peu probable ! 3/ savent-ils calculer en mathématiciens-géomètres ? Non, pas davantage !
Car s’ils avaient été capables en quoi que ce soit dans ces domaines, ils se fussent rapidement aperçus en effet de l’ampleur et de la profondeur de ce que nous allons à présent exposer (en deux parties ; la prochaine dès que possible)… Et il y a matière à réflexion, certes, mais surtout, de quoi prendre la mesure (le terme est idoine) de l’intelligence – des plus élevées, originales, et généreuses - qui a conçu, réalisé, et offert cet ensemble, partie de l’énigme dont nous avons brièvement rassemblé quelques éléments en LRDP… et en guise d’introduction ! Juste avant cela, et pour une mise en bouche, amusons-nous un peu…

Dans son ouvrage intitulé 'Le génie des pyramides' (Éditions Dervy, Paris 2002, page 102), M. Pierre Crozat – docteur en génie civil et instigateur du piège tendu le 17 janvier 2007 au Palais de la Découverte, à Paris, où MM. Joseph Davidovits et Jean-Pierre Petit furent copieusement insultés en public par M. Jean-Pierre Adam (inventeur de la brosse du même nom) –, donc, ce M. Crozat déprécie sans ménagement toutes les personnes ayant cherché à montrer la présence du Nombre d’or dans la grande pyramide de Gizeh, ce qui ne l’empêche pas d’écrire ingénument (ou stupidement, quant on pèse la valeur des mots) : « Après Khéops et les 2 618 000 m3 de pierre de la Grande Pyramide, paroxysme de puissance et de vanité étalée, que reste-il a ses successeurs ? ». Vanité étalée ? Oui, surtout quand on se prend les pieds dans le tapis de cette manière ! Phi² et doctorat en génie civil ne font pas bon ménage avec les mètres cubes...
Mais poursuivons, de manière complémentaire et toujours factuelle : selon Robert Beauval et Adrian Gilbert, dans 'Le mystère d’Orion' (Éditions Pygmalion. Paris. p. 57), le poids de la grande pyramide serait – lui (Crozat parlait de volume, l’imprudent) – de 6,18 millions de tonnes, soit – le Lecteur (la Lectrice) reconnaît désormais ce genre de chiffres – 1/Phi x 10 millions de tonnes… soit encore 0,618 x 10 000 000 de tonnes de pierre taillée, amassée et élevée avec une diabolique précision pour constituer l’énigme architecturale majeure des temps anciens… Intéressant, lorsqu’on sait que ces auteurs ne parlent ni de Pi, ni de Phi ou de leurs variantes, en aucune partie de leurs ouvrages !
Rappelons aussi, pour mettre dans l’ambiance propice, les paroles si définitives du prestigieux pape ou empereur des pyramides, feu Jean-Philippe Lauer, architecte au service des Antiquités Égypte du Musée du Louvre, à la page 110 de son immortel ouvrage "Le problème des pyramides Égypte" (Éditions Payot, Paris 1948) : « Les égyptologues sont tous d’accord pour professer que les grandes pyramides ont été des tombes royales y compris, sans conteste possible, la grande pyramide de Guizeh, la plus fameuse de toutes ». M. Auguste Mariette, le célèbre égyptologue découvreur du Sérapeum de Memphis en 1851, qui fut aussi le premier directeur du Musée du Caire, avait quant à lui déclaré : « A priori, il n’y a pas de raison pour que la pyramide de Khéops ait eu une autre destination que les soixante et quelques autres pyramides qu’on trouve en Egypte. » A priori ? C’est ça la science ? A priori ?
Et ces gens sont payés par vous et nous ! Donc ni Pi ni Phi dans la grande pyramide ? Et pas dans le pyramidion de Dahchour ? Voire !

Tout le monde sait, sauf les égyptologues, que l'ancienne Égypte des premières dynasties, dont on possède très peu de documents relevant des mathématiques, surtout telles qu'on les conçoit de nos jours, est pourtant un extraordinaire vivier de curiosités et de découvertes dans ce domaine : que l'on en juge par soi-même, et l'on verra les liens entre des constantes universelles, naturelles, irrationnelles et infinies, des unités de mesures modernes, des nombres bibliques, et de curieuses opérations et combinaisons (attendez de lire la seconde partie !)… Allons-y !

Le pyramidion est le sommet d’une pyramide. Il est conséquemment homothétique à celle-ci en toutes ses dimensions, c’est-à-dire exactement proportionnel au bâtiment qui le porte. Ainsi le pyramidion découvert à Dahchour peut-il être appelé ‘pyramidion de la grande pyramide de Gizeh’ dès lors que ses dimensions éditées par le découvreur et son équipe lui sont homothétiques (soit 1 m de haut pour 1,57 de coté de base, soit 1 m sur 3 coudées (1,5708 m pour celle-ci). En effet, en divisant le coté de la grande pyramide par 1,5708, on obtient l’indication métrique de la hauteur de cette grande pyramide à quelques centimètres près, soit 230,384 /1,5708 = 146,666 m, alors que la dimension théorique de cette grande pyramide est de 146,608 m, soit moins de 6 cm de différence, ou encore environ 1/2 400ème d’écart… Ce qui peut être dit ‘très précis’ !

On sait, depuis Pythagore, qui selon Jamblique alla s'instruire pendant 22 ans en Egypte, que l'on obtient une valeur approchée de la constante naturelle, universelle, transcendante et irrationnelle Pi (16ème lettre de l'alphabet grec), de valeur numérique approchée 3,141592654…) par l'application de la fraction 22 / 7ème (qui donne 3,142857142857…), or 22 x 7 = 154 : si l'on retire l'unité de ce nombre d'aspect banal, il perd ce caractère pour devenir aussitôt le célèbre 153, qui est le nombre exact des poissons retirés de la mer lors de la fameuse Pêche miraculeuse, récit que l’on prête à l'évangéliste dit Saint Jean.
Si l'on fait la somme philosophique du nombre 17, soit 1 + 2 + 3 + 4 +… etc. jusqu'à 17, ou encore [(17 x 18) / 2], on obtient ce même nombre 153, qui est aussi la somme de ses composants au cube, car en effet 1³ + 5³ + 3³ = 1 + 125 + 27, soit 153. Ajoutons à ce dernier nombre le 1 que nous lui avions retiré tout à l'heure, nous obtenons donc de nouveau 154. Multiplions à présent 154 par 17 ; cela nous donne la valeur d'une autre constante mathématique naturelle, transcendante et irrationnelle ; 154 x 17 = 2618, soit la constante Phi ² multipliée par 1 000, qui n'est autre que le célèbre Nombre d'or (lui aussi naturel, universel, transcendant et irrationnel, de valeur numérique approchée 1,618033…) multiplié par lui-même (1,618 x 1,618) et multiplié par 1 000…

Mais revenons un peu sur ce nombre 153, qui est loin d'avoir épuisé sa besace de curiosités, et qui semble bien avoir été choisi par ce savant évangéliste pour ses étranges et nombreuses particularités ; la racine carrée de 153 fait 12,36, qui est un nombre à première vue dénué d'intérêt. On se tromperait lourdement cependant en passant à côté trop rapidement : il est le double de l'inverse du Nombre d'or - soit 1 divisé par Phi (ou 1 / 1,618), de valeur numérique approchée 0,618033…-, multiplié par 10, ou encore, la racine carrée de 5 (√5) à laquelle on soustrait l'unité, comme nous l'avions déjà fait tout à l'heure, et multipliée par 10, comme ci après ; racine carrée de 5 = 2,236, d'où 2,236 – 1 = 1,236, et 1,236 x 10 = 12,36, et 12,36 x 12,36 = 153 CQFD !

Notons en passant, que la somme du Nombre d'or et son inverse, soit 1,618 ajouté à 0,618, ou encore Phi + (1 / Phi) = racine carrée de 5, soit 2,236, et 1,618 divisé par son inverse 0,618 = Phi ², soit 2,618…
Il est par ailleurs intéressant de constater que si l’on divise l’année solaire exprimée en jours par la valeur du mois lunaire exprimée elle-aussi en jours, on obtient : 365 jours solaires / 29,53 jours (valeur en jours du mois lunaire) = 12,36, soit [(√5) – 1 x 10]

Là s'arrête la première partie de notre bref exposé, mettant en œuvre l’Écriture sacrée grecque à travers le nombre 153, ce même nombre + 1, la fraction 22 / 7ème, Pi, et Phi ² : deux constantes naturelles, universelles, transcendantes et irrationnelles et leurs approximations, prétendument inconnues des anciens Egyptiens…

Il nous faut donc parler à présent de la grande pyramide de Gizeh : allons donc sur le fameux plateau égyptien afin de nous y instruire, et utilisons maintenant ces différents nombres en relation avec la surface du triangle méridien de cette grande pyramide, exprimée en coudées (de valeur 0,5236 m). Cette surface triangulaire se calcule par la formule :

(Hauteur x Côté) / 2 ou [(280 coudées x 440 coudées) / 2] = surface d'un côté ou 61 600 coudées²

or (Pi/4)² = 616,
mais aussi ; 154 x 400 = 61 600, et (61 600 x 153) / 3 = 3 141 600
c'est-à-dire Pi (3,1416) multiplié par 1 000 000, le même million qui nous avait servi dans LRDP à préciser la vitesse de la lumière (cf. aussi la revue Atlantis N° 398, dernier trimestre 1999 : Pyramide et lumière, par l’un de mes pseudonymes).
Si nous ajoutons le 1 déjà mis en œuvre dans la première partie, qui correspond ici à l'épaisseur du radier, c'est-à-dire du socle de pierre taillée de la grande pyramide, d'une coudée de hauteur, selon les chercheurs italiens Maragoglio et Rinaldi, ainsi que pour l’égyptologue anglais Matthew Flinders Petrie, et que nous recommençons l'opération de calcul de la surface ci-dessus, nous serons surpris ;
(Hauteur x Côté) / 2 ou [(281 coudées x 440 coudées) / 2] = surface d'un côté ou 61820 coudées²

soit la valeur de 1 / Phi multipliée par 100 000, ou 0,618 x 100 000.
Un ou deux petits tours encore, et nous achèverons là… non pas les Lecteurs – nous l’espérons – mais notre article !

Nous avons brièvement fait connaissance avec la constante Phi², soit 2,618 :
Divisez la hauteur, soit 146,608 mètres, par ce nombre, vous trouverez 56 ; divisez la base, soit 230,384 mètres, par ce même nombre, vous trouverez 88.
Divisez maintenant le double de 88 par 56, soit 176 / 56, et vous trouverez – encore – un nombre bien connu des anciens Egyptiens : Pi, ou encore 6 coudées (6 x 0,5236 = 3,1416),
Puisque nous y sommes, sachant que nous ferons grand plaisir aux amateurs et aux curieux, qui apercevront une fois de plus la prodigieuse intelligence des concepteurs et bâtisseurs de la grande pyramide (qui ne connaissaient ni la roue ni le fer, ni la poulie, ni le cheval, etc.), déployée dans une règle fort simple (ainsi énoncée : dire sans dire, montrer sans montrer, cacher sans cacher, n’est-ce pas M. Mouny ?) mais difficile à mettre en œuvre, donnons ici des nouveautés d'un intérêt "pyramidal".

Avant cela, rappelons la brillante opinion de M. Umberto Ecco, si pertinente, et toujours d'actualité : « Le secret des pyramides se révèle si on ne le calcule pas en mètres, mais en coudées » (in Le pendule de Foucault), puis procédons aux calculs les plus simples qui soient : une addition et une soustraction… M. Umberto ......, Le pendule de faux-cul ! (cf. un article antérieur et rieur)

Hauteur + Demi base, soit 146,608 m + 115,192 m = 2,618 hectomètres, soit Phi ² exprimé en centaines de mètres.
Hauteur - Demi base, soit 146,608 m – 115,192 m = 3,1416 décamètres, soit Pi exprimé en dizaines de mètres.


Sidérant, non ?

Nous apercevons là assez nettement la légèreté de l’affirmation de M. Umberto Ecco, péremptoire et vaniteux cabotin de la 'science'… La fausse !

Encore de quoi se distraire ?
Si l'on donne 1 mètre à la hauteur, la base vaudra 1,5708 m, et l'apothème 1,2720 m, soit respectivement 1 mètre, 3 coudées, et √Phi (soit √1,618)… Ce qui est – premièrement - la démonstration – la preuve – du lien entre trois systèmes de références métrologiques : le mètre, la coudée, et deux constantes universelles, naturelles, transcendantes et irrationnelles… et – deuxièmement – celle de la liaison entre cette grande pyramide de Gizeh et le pyramidion découvert et mesuré par Reiner Stadelmann et son équipe… CQFD (bis repetita) !

Autre exemple de cette liaison, encore plus énigmatique :
Un cercle, quel qu’il soit, on le sait, est composé – par très ancienne convention d’origine inconnue – de degrés, de minutes, et de secondes d’arc : 360° font (360 x 60 = 21 600 minutes d’arc, soit (21 600 x 60 = 1 296 000 secondes d’arc.
Par ailleurs, toujours par très ancienne convention d’origine inconnue, un jour dure 24 heures, composées de minutes et de secondes de temps : 24 heures font (24 x 60 = 1 440 minutes, soit (1 440 x 60 = 86 400 secondes de temps.
On voit que 360 (°) divisé par 15 = 24 (h), et ainsi de suite…
Or, si l'on divise le périmètre terrestre moyen par le nombre des secondes d'arc d’un cercle, soit 40 075,527 km divisés par 1 296 000 secondes d'arc, on trouve 0,30922 hectomètres, ce qui, doublé, fait 0,61844 hectomètres, ou encore 1/Phi (1 / 1,618 = 0,618)…
La question que l'on peut – que l'on doit – se poser, si toutefois l’on mesure les implications de cette situation : mais d'où vient cette science ?
Cette redoutable question, à laquelle on devra un jour répondre, n'a pas eu, jusqu’à ce jour, une amorce de réponse : on pourra alors comprendre les affirmations péremptoires M. Jean-Philippe Lauer et dubitative de son auguste prédécesseur, M. Mariette…

Mais au fait, si la grande pyramide dite de Kheops n’est pas un cénotaphe, qu’est-elle ? A quoi sert-elle ? Pourquoi fut-elle bâtie ???
Une fois de plus, nous pouvons affirmer sans réserve, face à l’égyptologie orthodoxe, que les constantes universelles (naturelles, irrationnelles et infinies) Pi et Phi et leurs variantes sont inscrites dans la géométrie de la grande pyramide de Gizeh, et que le mètre et ses multiples y figurent aussi, affirmant sans détours les liens entre différents référentiels métrologiques et leur connaissance au plus tard 2 700 ans avant notre ère, ce qui valide toute autre espèce de mesure décryptée jusqu’à ce jour les mettant en œuvre. Fatalement, à cause de ce simple constat, est-on amené à devoir considérer que l’Histoire des hommes, telle qu’elle nous est présentée, est passablement erronée, soit par ignorance soit volontairement…
Nous penchons pour cette dernière hypothèse pour une raison extrêmement simple, qui est une question : pourquoi le pyramidion de la Pyramide Rouge de Dahchour a-t-il été modifié dans son aspect et dans ses dimensions ? Et sans même que son découvreur, que nous avons rencontré et questionné à ce sujet, comme vous le savez et l’avez vu - et les égyptologues en général – n’en aient été avertis et informés ?

L’ensemble des égyptologues, donc, et d'une manière générale la communauté scientifique, se refusent énergiquement à admettre que la grande pyramide de Gizeh, abusivement appelée par eux pyramide de Khéops, puisse être autre chose qu’une tombe pharaonique. Ces mêmes personnes n’admettent donc pas que cet édifice exceptionnel puisse receler – et être le support – de très nombreuses valeurs numériques à caractère scientifique : il nous semble pourtant avoir proposé, tant dans notre film que dans nos conférences et divers articles, de quoi réfléchir sérieusement à cet aspect, presque incompréhensible, certes, mais d’un intérêt capital. Si retirer des mesures de cette construction cyclopéenne l’indication de la vitesse de la lumière, quasi constante universelle, ne devait pas suffire, qu’on se rassure ; ce n’est pas fini, et loin s’en faut.

Nous avions montré dans LRDP que la grande pyramide de Gizeh recelait l’indication nombrée d’une quasi constante universelle, que l’on retrouvait au prix de quelques brèves opérations de simple arithmétique ; on se souvient en effet que la vitesse de la lumière pouvait être obtenue en soustrayant le périmètre du cercle inscrit dans cette pyramide, exprimé en mètres (donc contre l’avis du brillant Umberto Eco), à celui du cercle inscrivant ladite grande pyramide : la précision obtenue, par rapport aux chiffres dont se servent les physiciens actuels était de l’ordre de 1/ 80 000ème, soit une différence de 3,7 km par seconde, imprécision que nous croyons due à une minuscule erreur d'expérimentation de ces derniers...

Autant la vitesse de la lumière représente un énorme déplacement dans l’espace dans un temps très bref, autant la mesure que nous allons maintenant donner, et qui se trouve elle aussi inscrite dans les dimensions de cette grande pyramide, est un minuscule déplacement dans un temps très long, qui lui aussi est une quasi constante, mais astronomique : ainsi, comme précédemment, nous affirmons sans réserve, face à l’égyptologie orthodoxe, que la durée moyenne du cycle de précession des équinoxes est inscrite dans la géométrie de la grande pyramide de Gizeh, et que par conséquent, ses référents – mesures de temps –, c’est-à-dire ici le jour et l’année sidérale, y figurent aussi, validant toute autre espèce de mesure décryptée jusqu’à ce jour les mettant en œuvre.
Nous sommes assurés que cette révélation supplémentaire sera de nature à intéresser les Lecteurs rigoureux en Histoire, car elle démontre que cette donnée fondamentale était connue en Egypte plus de 2 500 ans avant Hipparque, ce qui met fin à toute discussion sur ce sujet... Nous procéderons là encore grâce à de très simples opérations d’arithmétique, qui n’auront peut-être que le tort d’être oubliées, parce que trop éloignées de la période de vos études primaires : cette mesure temporelle n’est autre que le volume pyramidal exprimé en mètres cubes, ou, pour nous faire mieux comprendre, le volume de la grande pyramide de Gizeh, exprimé en mètres cubes, est égal au nombre d’années du cycle précessionnel moyen. Démonstration !
Avant cela, rappelons brièvement que ce qui nous permet d’obtenir les justes mesures de l’édifice pyramidal ; le module dimensionnel utilisé ici, ou l’unité étalon de dimensionnement, si vous préférez, est la coudée de Memphis, qui est, entre autres, le périmètre d’un triangle rectangle de 1 de petit coté sur 1 + 1 de grand coté, divisé par 10 :
Coté de la grande pyramide : 440 coudées de 0,5236 m. = 230,384 m.
Hauteur de la grande pyramide : 280 coudées = 146,608 m.
Formule pour obtenir le volume d’une pyramide = (coté au carré x hauteur) / 3
Soit ici [230,384 (mètres de côté) x 230,384 (idem) x 146,608 (mètres de haut)] / 3 = 25 938 27,10 m3
L’année précessionnelle moyenne est évaluée à 25 920 ans par Platon (qui étudia treize ans en Egypte, à Héliopolis, selon Strabon et d’autres, rappelons-le).
Ecart des valeurs sans tenir compte de la place de la virgule
25 938 27,10 – 25 920,00 = 18, 271
soit une différence de 1/1 440ème environ ou, en temps, de 18 ans et quelques semaines sur environ 25 920 ans, ce qui, sur une telle durée, constitue en effet une valeur moyenne.
A noter que M. Louis Albertelli donne comme valeur précise : « Volume total de la pyramide achevée : 2 592 000 m3 » (Le secret de la construction de la pyramide de Khéops. Ed. du Rocher, Collection Champollion. 1993. p. 258), c'est-à-dire le chiffre même de la durée moyenne de cette révolution de précession, appelée Grande Année par Platon, et empruntée par lui aux Egyptiens. Mais M. Albertelli ne le rapporte évidemment pas à celle-ci… puisqu’il ne la voit pas, cette ‘dimension temporelle’, pas plus que Mme Christiane Ziegler, ex-Conservateur aux Antiquités égyptiennes du musée du Louvre, qui, dans son dernier ouvrage relatif aux pyramides égyptiennes (écrit en collaboration avec M. Jean-Pierre Adam), donne le volume de 2 592 100 m3 à cet édifice…

Passons maintenant à plus sérieux, à extraordinairement incongru, à prodigieusement étrange, à suffoquant, à délirant, et, pour tout dire, incroyable, ce que nous admettons :
Le nombre d’années du cycle précessionnel moyen fourni par la pyramide est sensiblement le même que le nombre de kilomètres parcourus par la lumière, à la vitesse indiquée par cette même pyramide, en une année sidérale… Démonstration !
Retournons dans l’un de nos précédents articles, auquel celui-ci fait suite et constitue le complément, pour y reprendre la mesure pyramidale de la vitesse de la lumière, soit 299 796,2 km/seconde.
Multiplions-là par 60, qui est le nombre de secondes en une minute, ce qui fait 299 796,2 x 60 = 17 987 772 km/min., puis encore par 60, qui est le nombre de minutes dans une heure, soit 17 987 772 x 60 = 107 926 632 km/h., multiplions de nouveau, mais par 24, qui est le nombre d’heures dans une journée, soit 107 926 560 x 24 = 259 023 744 km/jour, et enfin, multiplions par le nombre de jours de l’année sidérale, soit par 365, 2563 jours (qui est un nombre énantiomère, remarquez-le, c’est-à-dire un nombre qui se lit également de droite à gauche), ce qui fait alors 259 023 744 x 365, 2563 = 9 467 150 329 600 km / an
Or le nombre de jours de l’année précessionnelle moyenne, ou Grande année, est de 25 920 x 365,2563 (jours par an) = 9 467 443,2 jours
Ecart des valeurs, là encore sans tenir compte de la virgule :
9 467 443,2 – 9 467 150, 3296 = 292,9
soit environ 1/32 000ème – en distance ou en temps –, qui fait mieux en précision ? CQFD (ter repetita) !

Nous entendons déjà le concert des litanies indignées, des arguments fallacieux, des « coïncidences curieuses qui ne veulent rien dire », les « d’ailleurs ces résultats ne sont pas assez nets, précis, exacts, pour être pris en considération et retenir valablement l’attention du monde savant et des scientifiques », les « ce sont là des fantaisies dénuées de sens », ce sont « des erreurs d’appréciations métrologiques » etc. etc. etc.
Nous n'en avons que faire : le plus important pour nous reste de savoir – mais qui saura nous le dire ? – qui a ordonné de pareilles "coïncidences", qui font que l’on trouve dans la Nature et dans les mesures en mètres d’un même édifice, conçu et bâti il y a au moins 4 700 ans on ne sait trop comment, pour quoi, et par qui, une étroite et indéfectible correspondance entre une mesure d’espace, le kilomètre, donc un multiple décimal du mètre, et des mesures de temps (la seconde, le jour solaire moyen, l’année sidérale, et l’année précessionnelle), et ce dans des référentiels dont l’un, la vitesse de la lumière, est quasi universel dans l’univers connu, et les autres, la seconde, l’année sidérale et l’année précessionnelle, sont parfaitement spécifiques à la Terre. Questions corollaires obligées : d’où proviennent donc et qui a conçu ou découvert ces unités de mesures de l’espace et du temps, si parfaitement coordonnées, qu’on trouve dans cette extraordinaire construction, et encore jusqu’à ce jour dans nos cultures ?

(1) Le cycle de précession des équinoxes définit la durée moyenne de rétrogradation du point vernal sur l’écliptique ; les mesures proposées par les astronomes actuels sont éminemment variables, et vont de 25 840 ans à 26 120 ans environ, soit 25 980 ans de moyenne.

Bonnes vacances à toutes et tous, et n’hésitez pas à relire plusieurs fois cet article ; c’est ainsi que vous pourrez mesurer l’énigme posée par LRDP dans sa vraie dimension, que nous tenterons de résoudre en six opus encore à venir… Profitez !!!
"Donne et tu recevras, cherche et tu trouveras !"
Avatar de l’utilisateur
Chris B
 
Message(s) : 1094
Inscription : 04 Mars 2013, 14:11
A remercié: 592 fois
Remercié: 487 fois

Re: Article de Jacques Grimault (Partie 1 sur 2)

Message par NEMROD34 » 06 Août 2014, 21:34

Si vous "aérez" un peu le texte je lis c'est promis, mais là franchement ça donne pas envie ... :D
NEMROD34
 
Message(s) : 73
Inscription : 03 Mai 2014, 10:44
A remercié: 0 fois
Remercié: 14 fois

Re: Article de Jacques Grimault (Partie 1 sur 2)

Message par albator » 06 Août 2014, 22:56

merci beaucoup pour ce récapitulatif.
Cela vaut le coup de se "donner la peine" de s'enrichir.

Juste une question,le volume est-il in fine apparenté à Phi² ou à l'année précessionnelle ?

car les 2 sont utilisées en cqfd... Peut être est-ce tout simplement un lien (26180 vs 25980 ans)
Ne pensez pas qu'il faille réfléchir pour être heureux.
albator
 
Message(s) : 562
Inscription : 05 Avril 2013, 23:35
A remercié: 260 fois
Remercié: 127 fois

Re: Article de Jacques Grimault (Partie 1 sur 2)

Message par julien » 06 Août 2014, 23:49

NEMROD34 a écrit :Si vous "aérez" un peu le texte je lis c'est promis, mais là franchement ça donne pas envie ... :D

Je ne sais pas ce qu'il vous faut de plus. Je sais, c'est un peu long et compliqué. C'est pas le texte qu'il faut aérer, c'est plutôt le cerveau :roll:
Avatar de l’utilisateur
julien
 
Message(s) : 242
Inscription : 19 Mars 2013, 18:12
A remercié: 1 fois
Remercié: 59 fois

Re: Article de Jacques Grimault (Partie 1 sur 2)

Message par Chris B » 07 Août 2014, 00:35

NEMROD34 a écrit :Si vous "aérez" un peu le texte je lis c'est promis, mais là franchement ça donne pas envie ... :D

La lecture n'est pas obligatoire. ;)
"Donne et tu recevras, cherche et tu trouveras !"
Avatar de l’utilisateur
Chris B
 
Message(s) : 1094
Inscription : 04 Mars 2013, 14:11
A remercié: 592 fois
Remercié: 487 fois

Re: Article de Jacques Grimault (Partie 1 sur 2)

Message par NEMROD34 » 07 Août 2014, 02:02

Je sais, mais quand on écrit c'est pour être lu non ?
Ha non c'est vrai, il faut cacher les choses dans des trucs pas possibles parce que l'écrire simplement c'est trop con... :mrgreen:
Faites comme si je n'était pas là ...
Je vous présentes mes confuses ... :|
NEMROD34
 
Message(s) : 73
Inscription : 03 Mai 2014, 10:44
A remercié: 0 fois
Remercié: 14 fois

Re: Article de Jacques Grimault (Partie 1 sur 2)

Message par bramapoutre » 07 Août 2014, 09:45

C'est beau l'arithmosophie,ça sonne comme de la poésie,ça ressemble à une méthode élaborée par un savant desireux d'instruire de façon ludique,légére et agréable,et invitant par elle la Nature en pleine classe,mais aussi l'histoire,la géometrie et la physique,la philosophie et la théosophie,bref l'encyclopédie.
L'idée est peut-être de marier art et science,ou d'avoir remarqué qu'il le sont naturellement,et qu'étant fidéle à cela on apprend plus et mieux,on apprend bien,cad en harmonie avec soi,les autres,la Nature et la Vie.
bramapoutre
 
Message(s) : 1205
Inscription : 05 Juin 2013, 01:05
A remercié: 356 fois
Remercié: 293 fois

Re: Article de Jacques Grimault (Partie 1 sur 2)

Message par julien » 07 Août 2014, 10:12

Nous penchons pour cette dernière hypothèse pour une raison extrêmement simple, qui est une question : pourquoi le pyramidion de la Pyramide Rouge de Dahchour a-t-il été modifié dans son aspect et dans ses dimensions ? Et sans même que son découvreur, que nous avons rencontré et questionné à ce sujet, comme vous le savez et l’avez vu - et les égyptologues en général – n’en aient été avertis et informés ?

Il est dommage que cette question n'ait toujours pas été éclaircie.
Les documents montrent clairement que Stadlemann supervisait le projet de restauration (impliquant modification des dimensions et de la forme) du pyramidion.
Personne ne peut donc être naïf au point de croire que ces modifications ont été faites à l'insu de son directeur de projet.

Dommage qu’on insiste sur ce fait que Stadlemann ne fut au courant et qu’on ne prenne pas position. :(
Avatar de l’utilisateur
julien
 
Message(s) : 242
Inscription : 19 Mars 2013, 18:12
A remercié: 1 fois
Remercié: 59 fois

Re: Article de Jacques Grimault (Partie 1 sur 2)

Message par thierry632 » 07 Août 2014, 17:56

Bonjour,
Monsieur Grimault persiste de ses effets de manche dont je l'ai déjà invité à ne pas utiliser, à savoir que tout nombre non nul divisé par son inverse donne ce même nombre élevé au carré.
Maintenant la forme géométrique de la GP et ses proportions offrent des propriétés mathématiques intéressantes comme le cas du double carré et de son cercle inscrit.
La réappropriation de ces propriétés sous la Renaissance et antérieurement par la culture grecque est fort probable mais le raisonnement mathématique qui en découle n'est pas nécessairement à fortiori mais plus lié à une fine perception des proportions que nous avons éludée dans notre modernité.
Maintenant, l'archéologie n'est pas si hermétique que le sous entendent les interventions de Monsieur Jean-Pierre Adam, pour preuve ce documentaire récent sur Stonehenge ... (et d'autres dont j'ai fait mention, ici et là, au sein de ce forum)
https://www.youtube.com/watch?v=nHsK5D1LM8o
Avatar de l’utilisateur
thierry632
 
Message(s) : 469
Inscription : 19 Mars 2013, 19:14
A remercié: 42 fois
Remercié: 127 fois

Re: Article de Jacques Grimault (Partie 1 sur 2)

Message par Oneiroi » 07 Août 2014, 19:55

Merci pour l'article mais apres plusieurs mois sans penser a ce film j'ai replonge, je me suis senti oblige de refaire tout les calculs sur une feuille et maintenant j'ai mal a la tete :?

Il y a une date prevu pour la partie 2? Juste pour eviter d'avoir a checker le forum 10 fois par jours :roll:
Oneiroi
 
Message(s) : 34
Inscription : 19 Mars 2013, 17:45
Localisation : USA
A remercié: 10 fois
Remercié: 8 fois

Suivant

Retour vers Article sur LRDP par l'informateur



Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 0 invité(s)